Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

Actions du mois

Google Groupes
Abonnement au groupe ARNif
E-mail :
Visiter ce groupe

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

http://www.iris-france.org/



Nouvelle offensive d'été de l'ARN

Nouvelle offensive d'été de l'ARN
Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
Affichage des articles dont le libellé est Barack Obama. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Barack Obama. Afficher tous les articles

jeudi 7 août 2008

George Soros veut accélérer la militarisation de l’Europe

Dans un nouveau rapport de 78 pages, « Comment redynamiser l’Europe de la défense et de la sécurité », Nick Whitney, un analyste du Conseil européen des relations étrangères (ECFR), un think-tank dirigé par Mark Leonard. Le wonderboy de Tony Blair, massivement financé par le spéculateur britannique(et honorable correspondant de la CIA) George Soros, appelle les gouvernements d’Europe à accélérer la militarisation l’UE.

Bien que cela ça aurait été plus facile avec le Traité de Lisbonne, admet Whitney, on peut malgré tout outrepasser l’inertie et les résistances pour un tel projet sans attendre sa mise en place, puisque depuis le débat sur la Constitution européenne, un consensus s’est dégagé en faveur du concept de « groupe pionnier »grâce à des coopérations renforcées au sein d’une Europe « à plusieurs vitesses » .

L’Europe d’aujourd’hui maintient quelques 2 millions de soldats sous les drapeaux, mais, se lamente-t'il, 70% des forces terrestres sont incapables d’opérer hors des frontières nationales… à un moment où l’Europe devrait être capable de défendre ses intérêts aux quatre coins de la planète. D’ailleurs, rappelle l’auteur, en 1999, les chefs d’Etats européens lors du sommet d’Helsinki, s’étaient engagés en paroles à mettre sur pied une force de réaction rapide de 60000 hommes avant 2003.

Barack Obama, dont George Soros est également un des grands mécènes, a précisé lors de son discours à Berlin, que grâce à l’engagement plus fourni des européens en Afghanistan, le contribuable américain verra ses impôts baisser… car les européens remplaceront progressivement les américains sur le front.

lundi 17 mars 2008

Présidentielle aux Etats-Unis - Quelle place pour l’agriculture dans le discours des candidats ?

Alors que le suspense continue entre Hillary Clinton et Barak Obama concernant l’investiture démocrate, John Mc Cain représentera à coup sûr les Républicains. Si les débats portent en priorité sur les questions de santé, de sécurité ou de croissance économique, le secteur agricole n’en est pas pour autant oublié.

Les démocrates Hillary Clinton et Barak Obama semblent partager la même vision de l’agriculture. Ils prônent « la préservation de l’exploitation familiale, avec des plafonds d’aides par producteurs assez restreints », explique Jean-Christophe Debar, directeur d’Agri US Analyse. Dans le camp démocrate, « l’accent est également mis sur l’environnement et sur les rapports de pouvoirs qui lient les transformateurs aux agriculteurs », poursuit-il. Enfin, Hillary Clinton, tout comme Barak Obama, se disent favorables au développement des biocarburants, particulièrement ceux de deuxième génération.

John Mc Cain en revanche a beaucoup critiqué le soutien aux biocarburants. Le Républicain ne flatte pas l’électorat agricole. Il insiste sur la nécessité de réduire les déficits : « Il n’a pas voté le Farm Bill en 2002 car il trouvait que le niveau de soutien à l’agriculture était trop élevé », indique Jean-Christophe Debar.


Source : Milfeuille Presse