Citations
« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.
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« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »
Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008
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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)
Nouvelle offensive d'été de l'ARN
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samedi 25 octobre 2008
lundi 20 octobre 2008
samedi 19 juillet 2008
L'Irlande doit abandonner l'euro !
Dans un contexte de récession larvée en Irlande, l'économiste David McWilliams se demande s'il ne serait pas mieux de quitter la zone euro."Si un économiste de Mars atterrissait en Irlande, il verrait immédiatement que le pays est prisonnier d'un arrangement monétaire qui rend notre récession bien plus forte que nécessaire. C'est un fait économique, pas un slogan politique. L'euro est aujourd'hui un élément du problème, pas un élément de la solution.
Nous nous retrouvons dans la situation étrange de ne pas pouvoir relancer notre économie en imprimant des billets ou en contractant des dettes. Il en résulte que le chômage va considérablement augmenter au cours des prochaines années et que les prix des maisons vont diminuer bien plus que nécessaire.
Quand une économie est en chute libre, il est de la responsabilité démocratique d'un gouvernement élu de faire quelque chose. En période de crise, il faut prendre en considération des idées qui seraient perçues comme extrêmes en temps normal."
Source : The Irish Independent (Irlande)
Source : The Irish Independent (Irlande)
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samedi 12 juillet 2008
Europe la fin d’un mythe ?

Eurobaromètre en dépôt de bilan
Lors d’une enquête réalisée entre mars et mai 2008 auprès d’un échantillons de population âgée de 15 ans et plus, 1.000 Français ont été consultés et retenus, sur un total de 30.000 entretiens. Cette étude démonte que désormais les réalités économiques ne peuvent plus être dissimulées au yeux de l’opinion publique, en dépit des enquêtes d’opinion truquées de l’Eurobaromètre.
L’appartenance à l’UE ne fait plus recette
La moitié (48%) des Français interrogés considèrent que l’appartenance de la France à l’Union est une bonne chose (contre 60% mi-2007). Un tiers pense que ce n’est ni une bonne ni une mauvaise chose et 17% une mauvaise chose. La part de ceux qui estiment que la France a bénéficié de son appartenance à l’UE a également diminuée pour s’établir à 49%.
Le pouvoir d’achat : source d’inquiétude n° 1
Le pouvoir d’achat prend la tête des préoccupations. Cité par 37% des sondés, cette préoccupation enregistre une hausse de 21 points en deux ans. Il y a donc désormais plus d’Européens inquiets face à la hausse des prix que face au chômage ou à l’immigration. En France, l’inflation est même citée par plus de la moitié des personnes interrogées (51% d’entre elles).
Le sujet est encore plus présent en Autriche (54%), mais les prix sont aussi au premier plan chez les Belges (48%), les Allemands (44%) et les Italiens (44%), qui citent le pouvoir d’achat avant tout le reste. L’Europe du Nord semble moins affectée par ce phénomène puisque moins de deux personnes interrogées sur dix au Danemark, aux Pays-Bas et en Suède le placent en première position.
Economie : le cauchemar annoncé
Concernant la situation économique de leur pays, la plupart des Européens (46%) estiment que les douze mois à venir seront moins bons que les douze derniers.
Les Français sont plus inquiets que la moyenne européenne : 57% s’attendent à un avenir moins florissant. Ce changement rompt avec le regain d’optimisme enregistré quelques mois après l’élection présidentielle de 2007. Alors que moins de la moitié des Européens (45%) estiment que "les choses vont dans la mauvaise direction dans leur pays", près de deux Français sur trois sont de cet avis (61%). Seuls les Italiens, les Britanniques et les Hongrois les dépassent. Ce constat est conforté par le fait que 63% des Français sondés pensent aux délocalisations lorsqu’ils entendent le mot "mondialisation".
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