Un comité de groupe européen du constructeur automobile Renault a confirmé, jeudi 25 septembre 2008, la suppression de 2.000 emplois en Europe dont 900 en France. Ce plan social s’ajoute aux 4.000 départs volontaires annoncés en juillet sur les sites français.Citations
« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.
Sagesse asiatique.
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »
Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008
Actions du mois
| Abonnement au groupe ARNif |
| E-mail : |
| Visiter ce groupe |
~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)
Nouvelle offensive d'été de l'ARN
Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
Affichage des articles dont le libellé est Bernard Thibault. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bernard Thibault. Afficher tous les articles
jeudi 2 octobre 2008
Renault dégraisse : 6.000 emplois supprimés dont 4.900 en France
Un comité de groupe européen du constructeur automobile Renault a confirmé, jeudi 25 septembre 2008, la suppression de 2.000 emplois en Europe dont 900 en France. Ce plan social s’ajoute aux 4.000 départs volontaires annoncés en juillet sur les sites français.Quatre cent cinquante suppressions toucheront le réseau commercial et 450 la production industrielle. En France, l’usine de Maubeuge (Nord) qui produit les Kangoo et celle de Batilly (Meurthe-et-Moselle), spécialisée dans les utilitaires, devraient être touchées. Le site de production de boîtes de vitesses à Ruitz (Pas-de-Calais) également ainsi que les usines de Dieppe (Normandie) et Villeurbanne (Rhône-Alpes).
En Europe, 19 pays au total sont concernés. « Outre la France, le plan aura un impact en Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en Allemagne. Des plans sociaux seront mis en place au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Italie.
Renault avait déjà présenté en comité central d’entreprise, le 9 septembre dernier, un plan de 4.000 départs volontaires en France, dont la suppression d’une équipe dans l’usine de Sandouville, soit 1.000 postes sur 3.700 salariés. Le site normand produit notamment la nouvelle Laguna lancée à l’automne 2007, qui a du mal à se vendre, la Renault Espace et la Velsatis.
La CGT, a dénoncé par la voix de son secrétaire général, la stratégie financière du constructeur : « Renault restructure pour accroître avant tout ses marges financières », a déploré Bernard Thibault. Au cours des cinq dernières années, le constructeur automobile a cumulé 15 milliards d’euros de profits. Il dispose actuellement de plus de 6 milliards de trésorerie.
Le patron de Renault, Carlos Ghosn, a réaffirmé sa volonté « de garder le cap d'une marge opérationnelle de 6% en 2009 quoi qu'il arrive ».
Pour réaliser cet objectif, Renault met donc en place un plan qui vise à dégager 350 millions d'euros d'économies en 2009 et 500 millions en 2010. Ce plan passe par des départs volontaires, une réorganisation des usines et une augmentation du prix de vente des véhicules. Le groupe, sixième constructeur européen en terme de ventes, a également revu à la baisse ses objectifs commerciaux pour 2009, ramenés de 3,3 millions à 3 millions de véhicules par an. Le groupe invoque notamment le ralentissement des marchés européens et notamment celui du marché haut de gamme, sur lequel il est présent avec la Laguna.
Source : AFP
lundi 7 avril 2008
Syndicalisme : silence on verrouille !

Syndicalisme spectacle à Ljubljana
Tous dans la rue pour le pouvoir d’achat… à Ljubljana., près de 40.000 manifestants sont descendus samedi dans la capitale slovène, en marge du Conseil des ministres des Finances des 27 pays de l’Union européenne.
Dernier épisode d’un syndicalisme paillette destiné à faire croire aux naïfs que la défense des acquis sociaux passe désormais par Bruxelles. Cette mobilisation a été organisé par la Confédération européenne des syndicats (CES), qui par la passé, ne sait jamais fait remarqué par sa virulence.
Et pendant que la CES amuse la galerie, les derniers supports du syndicalisme de base et de masse sont progressivement laminés avec la complicité active de ses responsables dirigeants.
Ainsi François Chérèque pour lutter contre l'émiettement syndical propose que le premier tour aux élections professionnelles soit ouvert à tous les syndicats légalement constitués dans l'entreprise, mais ne seraient déclarés représentatifs que ceux qui totalisent plus de 10% des suffrages.
Un bon moyen de se débarrasser des petites structures trop revendicatives au profit des organisations institutionnelles qui seront seules habilités à négocier des accords.
Plus étonnant, la CFDT propose d’alléger la participation des syndicats à de multiples organismes, caisses de retraite complémentaires, formation professionnelle, etc.
Une réforme qui aboutira à une baisse des revenus dans les caisses de la CFDT.
Un affaiblissement financier des syndicats que M. Chérèque veut compenser par… des subventions gouvernementales. Ce n'est pas vraiment le meilleur moyen pour assurer l’indépendance du syndicalisme vis-à-vis des pouvoirs publics.
Plus fort encore, l’idée d’affecter les fonds des caisses d'entraide, dont disposent les syndicats, pour compenser les pertes de salaire des grévistes, à d’autres usages, comme le Conseil à la formation ou à la recherche d'emploi. Des méthodes qui auraient sûrement convenus aux briseurs de grève du siècle dernier.
Lors de la réforme des retraites en Mai 2003, François Chérèque fut victimes d’insultes et de menaces physiques de la part de militants syndicalistes de base. Franchement, on se demande bien pourquoi !
Si le secrétaire général de la CFDT représente, jusqu'à la caricature, l’exemple d’un syndicalisme de complaisance, il est loin de former un cas isolé.
Bernard Thibault a engagé la CGT dans une démarche proche sur la représentativité, qui aboutira, à terme, à un regroupement des syndicats.
Dans le même temps, il s’efforce depuis le référendum sur la constitution européenne (ou il fut mit en minorité) et les manifestations contre le CPE, de retirer toutes capacités d’initiatives venant de sa base.
Une situation facilitée par les euromanifs de la CES qui accrédite l’idée que des revendications ne peuvent aboutir qu'au niveau européen. Il est vrai que les moyens logistiques lourds qu'impose ce type de manifestation mettent désormais les centrales syndicales à l’abri des initiatives des franc-tireurs du combat social.
Tous dans la rue pour le pouvoir d’achat… à Ljubljana., près de 40.000 manifestants sont descendus samedi dans la capitale slovène, en marge du Conseil des ministres des Finances des 27 pays de l’Union européenne.
Dernier épisode d’un syndicalisme paillette destiné à faire croire aux naïfs que la défense des acquis sociaux passe désormais par Bruxelles. Cette mobilisation a été organisé par la Confédération européenne des syndicats (CES), qui par la passé, ne sait jamais fait remarqué par sa virulence.
Et pendant que la CES amuse la galerie, les derniers supports du syndicalisme de base et de masse sont progressivement laminés avec la complicité active de ses responsables dirigeants.
Ainsi François Chérèque pour lutter contre l'émiettement syndical propose que le premier tour aux élections professionnelles soit ouvert à tous les syndicats légalement constitués dans l'entreprise, mais ne seraient déclarés représentatifs que ceux qui totalisent plus de 10% des suffrages.
Un bon moyen de se débarrasser des petites structures trop revendicatives au profit des organisations institutionnelles qui seront seules habilités à négocier des accords.
Plus étonnant, la CFDT propose d’alléger la participation des syndicats à de multiples organismes, caisses de retraite complémentaires, formation professionnelle, etc.
Une réforme qui aboutira à une baisse des revenus dans les caisses de la CFDT.
Un affaiblissement financier des syndicats que M. Chérèque veut compenser par… des subventions gouvernementales. Ce n'est pas vraiment le meilleur moyen pour assurer l’indépendance du syndicalisme vis-à-vis des pouvoirs publics.
Plus fort encore, l’idée d’affecter les fonds des caisses d'entraide, dont disposent les syndicats, pour compenser les pertes de salaire des grévistes, à d’autres usages, comme le Conseil à la formation ou à la recherche d'emploi. Des méthodes qui auraient sûrement convenus aux briseurs de grève du siècle dernier.
Lors de la réforme des retraites en Mai 2003, François Chérèque fut victimes d’insultes et de menaces physiques de la part de militants syndicalistes de base. Franchement, on se demande bien pourquoi !
Si le secrétaire général de la CFDT représente, jusqu'à la caricature, l’exemple d’un syndicalisme de complaisance, il est loin de former un cas isolé.
Bernard Thibault a engagé la CGT dans une démarche proche sur la représentativité, qui aboutira, à terme, à un regroupement des syndicats.
Dans le même temps, il s’efforce depuis le référendum sur la constitution européenne (ou il fut mit en minorité) et les manifestations contre le CPE, de retirer toutes capacités d’initiatives venant de sa base.
Une situation facilitée par les euromanifs de la CES qui accrédite l’idée que des revendications ne peuvent aboutir qu'au niveau européen. Il est vrai que les moyens logistiques lourds qu'impose ce type de manifestation mettent désormais les centrales syndicales à l’abri des initiatives des franc-tireurs du combat social.
Inscription à :
Articles (Atom)
