Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

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« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

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Nouvelle offensive d'été de l'ARN

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Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
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samedi 27 septembre 2008

Réunion à Paris avec les cinq Républiques d'Asie centrale sur fond de pétrole

Les ministres des affaires étrangères du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan, du Turkmenistan et du Kirghizstan ont donc été conviés à Paris par leur homologue français, Bernard Kouchner, au titre de la présidence française du Conseil européen. Etaient également présents le haut représentant de l'UE Javier Solana, la commissaire européenne Benita Ferrero Waldner, et le chef de la diplomatie turque, Ali Babacan.

EU teint à intensifier une coopération avec ces républiques, dont l'importance stratégique tient à leur positionnement géographique aux confins de la Russie, de la Chine et de l'Afghanistan, ainsi qu'à leurs capacités énergétiques.

L'idée est de poursuivre l'initiative lancée en 2006 par l'Allemagne : mettre en place une "stratégie" de l'UE en direction de l'Asie centrale. Trois thèmes principaux ont été retenus : la prévention du terrorisme et de la prolifération nucléaire, la lutte contre les trafics, la sécurité énergétique.

Le "forum" de Paris apparaît comme l'occasion de faire progresser le dossier du gazoduc Nabucco, projet soutenu par l'UE et censé relier un jour l'Azerbaïdjan à l'Europe via la Turquie, en contournant la Russie par le sud. Les fonds manquent pour le financer et les incertitudes sont lourdes quant à sa faisabilité. De nombreux experts et diplomates commentent que Nabucco ne sera jugé rentable qu'à la condition que du gaz russe et/ou iranien passe un jour dans ce tube.

La Russie et la Chine se sont par ailleurs employées à "préempter" l'accès aux réserves de gaz du Turkménistan, le plus gros producteur de la région, ce qui rend les chances des Européens sur ce marché bien aléatoires. D'autant que la connexion de l'Asie centrale au réseau de gazoducs européens, en évitant la Russie, reste virtuelle. Tout projet de tube sous la Caspienne, reliant le Turkménistan à l'Azerbaïdjan - et donc potentiellement, à Nabucco - dépend notamment de la résolution du problème du statut juridique de la mer Caspienne, en suspens depuis 1991.

Pour les pays de l'UE engagés militairement en Afghanistan, soigner les relations avec ces Républiques présente un intérêt plus immédiat. L'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan abritent des bases militaires utilisées par la coalition internationale qui combat les talibans. L'Asie centrale est aussi le principal conduit pour les exportations de drogue afghane vers l'Europe.

jeudi 31 juillet 2008

L'Union européenne veut mener des démarches de médiation en Géorgie

La présidence française de l'Union européenne veut mener des démarches de médiation « dans les plus brefs délais » en Russie et en Géorgie face aux tensions dans les régions séparatistes géorgiennes d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud.

« La présidence invitera ses partenaires de la troïka (comportant des représentants de la présidence de l'UE, de la Commission européenne et de la présidence de l'UE à venir, ndlr) à effectuer des démarches à Moscou et à Tbilissi dans les meilleurs délais », a-t-elle souligné dans un communiqué. Exprimant sa « vive préoccupation face à la montée des tensions » en Abkhazie et en Ossétie du Sud, la présidence de l'UE a appelé « les parties à éviter tous les actes pouvant contribuer à l'aggravation » de la situation. L'UE « appelle les parties au dialogue dans les formats de négociation existants », ajoute-t-elle, et « est prête à appuyer » la mise en oeuvre d'efforts de négociation.

Le Haut représentant de l'UE pour la politique étrangère Javier Solana, qui s'est entretenu vendredi au téléphone avec la ministre géorgienne des Affaires étrangères Eka Tkechelachvili, lui a fait part de sa « vive préoccupation » à propos de la situation, et de sa « désapprobation face à l'incursion aérienne russe dans l'espace géorgien ».

La commissaire européenne aux relations extérieures, Benita Ferrero-Waldner, a soutenu vendredi l'idée d'une médiation internationale pour éviter un « conflit armé » entre la Géorgie et la Russie au sujet de l'Abkhazie. Elle a suggéré la constitution d'un « quartet » diplomatique, incluant les parties concernées, « avec l'Union européenne et peut-être l'OSCE », l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe. La situation n'a cessé de s'aggraver ces derniers jours dans les deux territoires indépendantistes pro-russes, sur fond de rivalité entre les États-Unis, qui soutiennent l'adhésion de la Géorgie à l'OTAN, et la Russie.

Pour en savoir plus, lire nos articles du 2 juin et du 23 mars
Bras de fer Russie USA en Géorgie
La Géorgie et de l'Ukraine veulent adhérer à l'Otan


Source : AFP.