Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

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« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

http://www.iris-france.org/



Nouvelle offensive d'été de l'ARN

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Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
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vendredi 8 août 2008

Paris est la deuxième ville la plus onéreuse de la zone euro

Selon l'enquête du cabinet de consultants américain Mercer, qui calcule le coût de la vie dans 143 villes en se basant sur les prix de 300 produits de consommation courante, notamment le logement, les transports, la nourriture et les loisirs, la capitale française est la deuxième ville la plus onéreuse de la zone euro, derrière Milan (10e).

Parmi les villes où le coût de la vie a le plus progressé, on retrouve naturellement nombre de capitale de pays à fort taux de croissance, notamment en Europe de l'Est et en Asie. New Delhi est ainsi passée de la 68e à la 55e place, alors que le PIB de l'Inde progressait de plus de 9 %. De plus en plus de villes asiatiques occupent le haut du classement. Derrière Tokyo (2e), on retrouve ainsi Séoul (5e) et Hongkong (6e), Pékin stagnant à la 20e place. A l'inverse, les villes africaines perdent toutes du terrain, à une exception notable près : Lagos, au Nigeria, grimpe sept marches pour figurer à la 30e place.


Les villes européennes sont les plus chères

Avec dix villes dans le top 20, l'Europe demeure le continent le plus onéreux. Plusieurs villes européennes jusqu'ici bon marché ont connu une progression spectaculaire, notamment en raison du renchérissement de l'euro face au dollar. C'est le cas de Prague (29e) qui gagne vingt places, ou de Varsovie (35e) qui en gagne trente-deux. Au sein de la zone euro, Milan devance Paris, dont les prix n'ont guère varié d'une année sur l'autre, mais qui gagne une place.

Une des tendances lourdes de cette étude annuelle réside dans le glissement progressif des villes américaines vers le bas du classement. Faiblesse du dollar oblige, elles sont devenues nettement meilleur marché que celles d'autres régions du monde, Europe et Asie en tête. La seule ville américaine présente dans le top 50 est ainsi New York, 22e, qui perd sept places par rapport à 2007. Toutes les autres villes des Etats-Unis ont connu un déclin encore plus important : Los Angeles est passée de la 42e à la 55e place, Miami (75e) a perdu treize places, tandis que Washington est tombée à la 107e. Les villes parmi les moins chères de ce classement sont sud-américaines, Asuncion (Paraguay) occupant la dernière place.

Cette analyse s’inscrit dans le cadre d’une enquête internationale réalisée par Mercer sur le coût de la vie et vise à aider les gouvernements et grandes entreprises dans la gestion internationale de leur personnel. A noter que les données relatives au taux de croissance des PIB sont extraites du World Factbook publiés par Central Intelligence Agency(CIA).

Des rapports individuels sont disponibles pour chaque ville de l’enquête. Pour plus d’informations ou pour acheter des rapports, vous pouvez consulter le site www.mercer.com/costofliving, ou appelez le centre d’Information Solutions Produits de Mercer à Varsovie au + 48 22 434 5383.

Voir aussi les sites internet http://www.mercer.com/ et http://www.mercer.fr/

jeudi 17 avril 2008

Ciel ouvert entre l’UE et les Etats-Unis



Un an après sa signature, l’accord sur la libéralisation du transport aérien et des vols transatlantiques entre l’Union Européenne et les Etats-Unis est entré en vigueur le 30 mars 2008 à minuit.

Le premier volet de cet accord dit de « Ciel ouvert » va permettre à toutes les compagnies aériennes européennes ou américaines d’assurer des liaisons entre les deux continents, depuis n’importe quelle ville d’Europe ou des Etats-Unis. Jusqu’à présent, ces transporteurs ne pouvaient effectuer des vols vers les Etats-Unis que depuis leur pays d’origine. Avec cet accord, le nombre de vols transatlantiques devraient d’ici l’été prochain augmenter de près de 8%.

C’est l’aéroport de Londres-Heathrow qui devrait absorber l’essentiel de ce nouveau trafic avec une offre accrue de près de 20% sur l’Atlantique Nord car, pour les compagnies, Heathrow est une véritable poule aux œufs d’or. Avec ses 67 millions de passagers par an, l’aéroport londonien représente à lui seul près de 40% du marché Transatlantique.
Grâce à « Open Sky », British Airways, par exemple, à partir du mois de juin, va assurer des vols entre Paris et New York, et Air France va faire décoller ses avions depuis Londres-Heathrow vers Los Angeles.

Rapprochements et prises de participations seront la deuxième phase de ces accords de libéralisation à l’horizon 2010.
Depuis 1977, seules British Airways et Virgin Atlantic pour le Royaume Uni, American Airlines et United pour les Etats-Unis étaient habilitées à voler sans escale vers l’Amérique du Nord depuis Heathrow. L’accord « Open Sky » négocié par la Commission Européenne fait voler en éclats ce régime protectionniste et risque de menacer les compagnies aériennes européennes d’autant plus que les Etats-Unis refusent toujours tout pouvoir de contrôle de l’UE sur les compagnies américaines.

Une distorsion de la concurrence et un accord de dupe qui pourrait favoriser les compagnies américaines et coûter très cher aux compagnies nationales.