Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

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« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

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Nouvelle offensive d'été de l'ARN

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Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
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jeudi 11 décembre 2008

Vers une Europe à 35 membres

Alors que la ratification du traité de Lisbonne est enlisée, Bruxelles planche déjà sur une Europe à 35. Les fonctionnaires de la Commission européenne ont accouché début novembre d’un rapport de 77 pages préconisant l’accélération en 2009 des discussions avec tous les pays qui frappent à la porte de l’Union européenne.

Parmi les pays qui ont toutes les chances d’intégrer l’Europe de demain figure la Turquie. Au travers de son rapport, la Commission à l’élargissement confirme que ce poids lourd de plus de 70 millions d’habitants a vocation à trouver sa place dans le giron européen. La même promesse est formulée envers tous les pays de l’ex-Yougoslavie et envers l’Albanie. La Croatie devrait atteindre la phase finale des négociations d’adhésion d’ici la fin de 2009. Puis viendront Kosovo, Serbie, Monténégro, Bosnie-Herzégovine, Macédoine, Montenegro.


Pour justifier un tel appétit, Bruxelles met en avant l’argument imparable de la paix et, à ce sujet, la crise géorgienne représenterait une aubaine pour les partisans de l’élargissement. Pour ces derniers, intégrer des zones géostratégiques importantes, revient à limiter le risque de guerres périphériques. Entre 2009 et 2011, Bruxelles compte augmenter progressivement les versements annuels à chaque candidat.

L’aide à la Turquie passera ainsi de 566 millions l’an prochain à 781 millions d’euros en 2011. La Serbie touchera 202 millions d’euros contre 194 l’an prochain ; la Croatie 157 contre 151 millions, la Bosnie 108 contre 89 millions ; la Macédoine 98 millions contre 81 ; le Kosovo 68,7 contre 66 millions. Et l’Albanie va gagner de 81 à 98 millions d’euros.

dimanche 16 novembre 2008

Dictature européenne : Le scanner qui déshabille bientôt dans nos aéroports.

Les ministres de l'Intérieur européens, réunis vendredi 24 octobre 2008 au Luxembourg, ont débattu d'un projet de règlement proposé par la Commission européenne qui fait grand bruit. Ce dernier prévoit l'autorisation, dans les aéroports du vieux continent, de scanners permettant de 'déshabiller' par ordinateur une personne afin de savoir si elle possède ou non une arme sur elle.

Le scanner controversé est déjà à l'essai dans plusieurs aéroports dont Amsterdam et Londres. En France, un projet similaire est à l'étude à Nice.D'ici la fin de l'année 2008, l'ensemble des Etats européens devront se prononcer sur la proposition de la Commission européenne.

Jacques Barrot, commissaire européen à la justice, la liberté et la sécurité a affirmé que les passagers ne seront pas contraints de passer par ces scanners. Il a par ailleurs garanti que les images affichées lors du scan ne seraient ni enregistrées ni conservées.


Des promesses qui n'ont pas convaincus les députés européens , qui, de leur côté, ont adopté lors d'un débat le jeudi 23 octobre, un texte dans lequel il est dit que l'introduction de machines produisant « des images scannées de personnes comme si elles étaient nues, ce qui équivaut à une fouille au corps virtuelle » aurait « des conséquences graves sur le droit à la vie privée, le droit à la protection des données et le droit à la dignité personnelle ».

jeudi 13 novembre 2008

Paquet Télécom: L'empire contre-attaque

La Commission européenne a publié de nouveaux textes qui seront débattus lors de la réunion du Conseil des ministres des télécoms le 27 novembre prochain.

La Commission veut imposer l'autorité européenne du marché des communications électroniques
L'autorité européenne du marché des communications électroniques proposée par la Commission, sera axée sur la régulation des télécommunications. Clone reconditionné des premières propositions du 13 novembre 2007 de la commission, le nouvel office, s'appellera dont la dénomination deviendra «Organe des régulateurs européens des télécommunications».
Le nouvel office emploiera 20 experts: 10 experts recrutés par le nouvel office et 10 personnes détachées par les régulateurs nationaux.

L'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information (ENISA) ne fusionnera pas avec le nouvel office mais conservera une existence distincte.


Casser les régulateurs nationaux
Les régulateurs nationaux peuvent notamment être tenus de modifier ou de retirer un projet de mesure dont la Commission et le nouvel office estiment qu'il fera obstacle au marché unique ou qu'il est, pour une autre raison, incompatible avec le droit communautaire.

Les propositions modifiées réaffirment de pouvoir imposer la solution de la séparation fonctionnelle. Cette solution imposerait à un opérateur de séparer son infrastructure de réseau de sa division «services» . Elle sera imposée par un régulateur national qu'avec l'approbation de la Commission qui doit s'assurer, en tant que gardienne des traités, qu'elle est appliquée d'une manière compatible avec les principes du cadre des télécommunications de l'UE.
Un bon moyen de démanteler les compagnies nationales de communication.

En ce qui concerne la politique du spectre radioélectrique, sa coordination sera renforcée sur le plan politique grâce à un processus de programme stratégique pluriannuel relatif au spectre radioélectrique présenté par la Commission. Le rôle joué par la Commission dans la coordination des conditions et procédures relatives aux droits d'utilisation du spectre est désormais clairement axé sur les services pan européens.


Pas de pause dans le haut débit
L'UE a confirmé et renforcé les règles existantes applicables aux investissements dans les nouveaux réseaux à fibres optiques, dans les réseaux à large bande et à haut débit, en rejetant tous les appels à une «pause réglementaire».
La Commission publiera en 2009 des orientations supplémentaires pour la régulation des réseaux d'accès de la prochaine génération.


Internet sous surveillance
Si officiellement, l'amendement 138 adopté par le Parlement européens lors du vote du 24 septembre en séance plénière dispose" qu' aucune restriction ne peut être imposée aux droits et libertés fondamentaux des utilisateurs en final sans décision préalable des autorités judiciaires, notamment conformément à l'article 11 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne concernant la liberté d'expression et d'information" la suite de l'amendement permet toutes les interprétations les plus larges et les plus abusives: "sauf lorsque la sécurité publique est menacée, auquel cas la décision peut intervenir ultérieurement."
Ainsi les autorités nationales des télécommunications seront habilitées à prendre toute les mesures jugé nécessaires.



Intimidation sur le net!
Les opérateurs de télécommunications sont tenus d'informer les régulateurs et le public des éventuelles violations des règles de sécurité. Elle rappelle qu'en principe, une notification doit être envoyée à toute personne touchée par une telle violation, et que la procédure de notification doit rester rapide, simple et efficace. Un bon moyen de terroriser, à titres préventifs, le citoyen lambda peu au fait des textes de lois. L'autocensure, petite soeur vicieuse de la censure est en marche.



Pour expliquer de manière objective les cas où une telle notification sera exigée, la Commission donnera, en vertu du nouveau texte législatif, des orientations plus détaillées(à une date et dans des circonstances non déterminées) sur les violations devant donner lieu à une notification.

Selon les fanatiques de l'UE, les propositions modifiées de la Commission visent à faire en sorte que toutes les exigences nationales soient fixées d'une manière cohérente qui ne fasse pas obstacle au marché intérieur.

Le Parlement européen votera se texte en seconde lecture en avril 2009. Le nouveau cadre réglementaire devrait avoir acquis force de loi dans les 27 États membres de l'Union d'ici à 2010.

dimanche 2 novembre 2008

Bruxelles autorise le coton transgénique

La Commission européenne a décidé d'autoriser la commercialisation à des fins alimentaires d'un coton génétiquement modifié le LL Cotton 25, et de son huile pour l'alimentation humaine et animale, malgré les réserves de plusieurs pays.
L'autorisation a été décidée sur la base d'un avis favorable de l'Autorité européenne de sécurité alimentaire (EFSA) et d'un argumentaire du producteur de ce coton génétiquement modifié, le groupe allemand Bayer CropScience, a précisé la Commission dans un communiqué.

Les Etats membres sont toutefois restés partagés sur cette autorisation a commercialiser ce coton génétiquement modifié et de permettre l'utilisation de son huile pour l'alimentation humaine et animale.

La variété LibertyLink 25 (LLCotton25) est résistante aux herbicides à base de glufosinate-ammonium. Les huiles végétales sont utilisées par les industries agroalimentaire, cosmétique et pharmaceutique.

L'huile raffinée sera disponible pour la consommation humaine, , car selon la Commission européenne elle ne présente aucun danger pour la santé.

jeudi 30 octobre 2008

La Commission européenne se moque des parlementaires européens


Paquet Télécom

La Commission européenne revient à la charge sur la réforme européenne des secteurs d'Internet et des télécommunications. Rejetant une décision votée par le Parlement européen en septembre, Bruxelles continue à plaider pour un régulateur européen des télécoms.

Lors de leur réunion du 27 novembre, les ministres européens des Télécommunications débattront du nouveau projet de la Commission européenne sur la révision du « cadre réglementaire pour les communications électroniques ». La proposition révisée, réinstaure le droit de veto de la Commission tout en mettant en place un nouveau bureau des régulateurs européens des télécommunications (OETR) qui sera sous le contrôle strict de Bruxelles.

La Commission tente donc d'ignorer les propositions approuvées par le Parlement plus tôt cette année. Dans un vote du 24 septembre, les eurodéputés ont rejeté la « super autorité » européenne proposée par la Commission - l'AEMCE - en la remplaçant par une sorte de forum pour les régulateurs nationaux (renommé BERT). Mais l'exécutif européen refuse d'appliquer ces amendements, privilégiant à la place l'instauration d'une nouvelle autorité appelée OETR, soeur jumelle de l'AEMCE, qui serait dirigée par un conseil administratif composé de 12 membres, dont une moitié serait désignée par la Commission, l'autre par les gouvernements.

Les autorités nationales seraient représentées individuellement dans un conseil d'administration secondaire qui bénéficierait d'une fonction consultative auprès du conseil dirigeant.

Techniquement, la Commission remet sur la table son plan initial sans tenir compte des objections des états membres et du soit disant "parlement européen" (qui n'a en réalité pratiquement aucun pouvoir, comme le montre indéniablement cette affaire).

L'europe et les organisations internationales permettent d'éloigner les citoyens des centres de pouvoir et ainsi d'imposer des politiques qui auraient été massivement rejetées dans un cadre national.

L'UE et le mondialisme, faisant l'économie de la démocratie, avance à grand pas, en brisant au passage tous les contre-pouvoirs. Cette marche forcée vers un gouvernement mondial aura pour corolaire, la tyrannie et l'arbitraire de nos dirigeants, et le désespoir et la misère de l'immense majorité de la population réduite en esclavage feutré.

La Commission européenne veut décider seule des mesures correctives

Concentrations : la Commission européenne révise la communication sur les mesures correctives et modifie le règlement d'application du règlement sur les concentrations.

Encore récemment, au coeur d'affaires retentissantes, comme Gaz de France/Suez ou Thomson/Reuters, le principe d'une "concurrence libre et non faussée" imposée par l'UE aux nations de la CEE, a souvent donné lieu à des mesures et à des interprétations douteuses.

Une situation qui ne dérange pas les responsables européens qui souhaitent visiblement renforcer leurs contrôles.

Arme de guerre de l'Union européenne contre les états et les politiques industrielles nationales, les mesures correctives sont, de l'aveu de Madame Neelie Kroes, commissaire chargée de la concurrence : « un élément très important du contrôle des concentrations car elles permettent de préparer le terrain pour la concentration des entreprises » selon le point de vue dictatorial de la commission européenne bien entendu.

Les modifications apportées font suite aux conclusions de l'étude des mesures correctives appliquées dans les affaires de concentration publiées en octobre 2005. Pour cette étude, la Commission a procédé à un examen approfondi des affaires de concentration antérieures ayant donné lieu à des mesures correctives, dont elle a analysé la mise en œuvre et l'efficacité. Cette révision remplace les textes adoptés en 2001 ; elle reflète la pratique de la Commission en matière de mesures correctives et intègre des commentaires reçus dans le cadre de la consultation publique menée en 2007.

Jargon technocratique

Selon le jargon technocratique habituel à Bruxelles, la Commission européenne a décidé de : "réviser ses orientations relatives aux mesures correctives en matière de contrôle des concentrations afin de faire en sorte que les problèmes de concurrence soient traités de manière plus efficace et de proposer une information plus claire aux entreprises parties à prendre des mesures d'une concentration. Quant à la meilleure façon de répondre aux préoccupations qu'elle a exprimées"(ouf)"...

La Commission a adapté le règlement sur les concentrations (règlement (CE) n° 802/2004 de la Commission). Au centre du dispositif, un nouveau formulaire particulièrement inquisiteur («formulaire RM»). Celui-ci a été conçu pour contraindre les parties, telles que susdites, à fournir les informations jugées nécessaires par la commission Européenne.

L'objectif étant : « Cette nouvelle communication fournit des orientations claires aux entreprises quant à la politique de la Commission, dont le but est d'assurer le recours à des mesures correctives encore plus efficaces à l'avenir. »

On peut difficilement être plus clair. Les membres de la Commission européenne ne se donnant même plus la peine de dissimuler leur volonté de domination !

dimanche 12 octobre 2008

Aides économiques : les outils de l'esclavage

Aides économiques : la Commission européenne impose ses normes


La Commission européenne vient de publier une circulaire relative à l’application par les collectivités territoriales des règles communautaires de concurrence relatives aux aides publiques aux entreprises chargées de la gestion d'un service d'intérêt économique général (Sieg).

Les collectivités doivent inscrire dans un cadre standardisé les informations demandées par la Commission européenne, relatives aux compensations de service public exonérées de l’obligation de notification pour les trois dernier exercices (2008, 2007 et 2006) si elles sont en mesure de le faire mais au minimum pour l’année 2007. Les régions doivent adresser leur contribution pour leurs services et celles des autres collectivités qu’elles auraient pu collecter, début novembre 2008 afin que la DGCL puisse, au plus tard fin novembre, adresser au SGAE une compilation de cette remontée d’informations.

Bienvenue à Gattaca


Circulaire INTB0800161C du 30 septembre 2008, publiée sur le site internet du ministère
Pour en savoir plus :

Catherine Ashton : nouveau commissaire européen

Commission européenne : La désignation de Catherine Ashton confirmée par le Conseil.

La britannique Catherine Ashton a été confirmée hier comme commissaire européen au commerce extérieur par le Conseil des ministres.

Sa désignation fait suite au départ de Peter Mandelson, qui devient secrétaire d’État au commerce, aux entreprises et à la réforme réglementaire au Royaume-Uni. Le nouveau commissaire se présentera bientôt devant la commission du commerce international du Parlement européen.

Après sa désignation, Mme Ashton a déclaré : "Je suis heureuse et très fière de pouvoir exercer les fonctions de commissaire et de pouvoir jouer un rôle dans la politique que mènera l’Union européenne pour affronter les défis que nous devons relever au niveau mondial. Je me réjouis de pouvoir exposer très rapidement mes vues aux États membres de l’Union et au Parlement européen."

Catherine Ashton était jusqu’à présent membre travailliste de la Chambre des Lords du Royaume-Uni et a aussi exercé les fonctions de « Leader of the House of Lords » et « Lord President of the Council » dans le premier cabinet de M. Gordon Brown, formé en juin 2007.

Économiste de formation, elle possède une vaste expérience des affaires européennes, puisque c'est elle qui a mené le traité de Lisbonne jusqu'à sa ratification par la Chambre des Lords.

mercredi 1 octobre 2008

175 langues parlées dans l’Union européenne

La Commission européenne encourage l’apprentissage des langues étrangères de l’enfance à la retraite, en passant par la formation professionnelle.


Au Sommet européen de Barcelone, en 2002, les chefs d’états et de gouvernements (de l’UE-15 à l’époque) avaient fixé l’objectif d’apprendre deux langues étrangères en plus de sa langue maternelle.Un apprentissage qui ne doit pas se limiter à l’école ou l’Université mais doit ce poursuivre tout le long de la vie professionnelle et même pendant les années de retraite d'aprés la Commission européenne. Selon les chiffres de L'UE la pratique des langues a augmenté dans l’Union.


Dans des pays comme le Luxembourg ou la Belgique, et dans les nouveaux états-membres (Slovaquie, Pologne, Roumanie...), les habitants parlent plusieurs langues. une situation que la Commission européenne veut encourager.


L'union européenne compte les 23 langues officielles, plus de 60 langues régionales ou minoritaires ainsi que les langues des migrants, ce qui représente 175 langues parlées dans l’Union européenne.

Immigration: Vers une Carte bleue européenne

Tout l'espace géographique de la Communauté européenne s'apprête, au début de l'année prochaine, à mettre en circulation la fameuse carte bleue, une sorte de permis de séjour et de travail accordé aux immigrants hautement qualifiés. 

Longtemps cogitée et préparée dans les « officines » de Bruxelles et adoptée par l'ensemble des Etats membres de la Communauté européenne, on insiste sur le fait que l'héritière de la carte de résidence a même reçu l'aval des experts de l'OCDE et de la Commission européenne. L'objectif, selon les concepteurs de la nouvelle politique d'immigration applicable à l'intérieur de l'espace Schengen, est d'attirer de la main-d'oeuvre expatriée hautement qualifiée.


Une nouvelle hémorragie pour les pays du sud de la Méditerranée qui vont continuer à perdre des scientifiques et technitiens hautement qualifiés (on parle de 3.000 informaticiens algériens émigrés au seul Canada) sans que l'Europe n'améliore son efficacité économique. Au final, un énorme gachis économique et humains.

mercredi 24 septembre 2008

Prime à l'agresseur : 1,725 milliard de dollars de subvention pour le boucher de la Géorgie

Début août, la Géorgie, sous l'impulsion de son président, agresse deux provinces d'Abkhazie et d'Ossétie du Sud. En quelques heures, plusieurs centaines de civils seront tués, victimes des bombardements massifs de l'armée géorgienne. Suite à cette agression, la Russie, dont plusieurs soldats ont été tués, ne tarde pas à réagir en envoyant ses troupes, qui ont écrasé les armées géorgiennes.

La Commission européenne a promis lundi 15 septembre une nouvelle aide pour la Géorgie de 500 millions d'euros, pour aider à la reconstruction.

La Commission "a conçu un paquet de stabilisation et de croissance de 500 millions d'euros pour 2008-2010", a affirmé Christiane Hohmann, porte-parole de la commissaire aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner. "Cela inclut la continuation du programme habituel pour la Géorgie, l'assistante aux personnes déplacées, la réhabilitation, la relance économique, la stabilisation macro-économique, et plus de nouvelles infrastructures, surtout dans le domaine de l'énergie", a-t-elle indiqué.

Normalement, la Géorgie reçoit entre 30 et 40 millions d'euros par an de la part de la Commission européenne au titre de la politique européenne dite de "voisinage" mais les Européens doivent organiser prochainement, une conférence des donateurs.

Les Etats-Unis se sont déjà engagés à fournir une aide d'un milliard de dollars (environ 700 millions d'euros) à la Géorgie, dont 570 millions d'ici la fin de l'année.

Soit un total de : 1,725 milliard de dollars de subvention de la part des USA et de l'UE pour sauver le régime corrompu du président de la Géorgie.

Un chiffre à comparer avec l'aide fourni aux Haïtiens, victimes de plusieurs cyclones qui ont fait des centaines de morts, et des dizaines de milliers de sans abris. 10 millions de dollars d'aide la part des USA et quelques millions d'euros de l'UE.

Mais il est vrai qu'Haïti ne peut pas vraiment servir de base militaire contre la Russie ni participer à la lutte pour le contrôle des routes du pétrole dans le Caucase.

Hébergeurs : Bruxelles s'inquiète d'une éventuelle réforme de la LCEN

Bruxelles voit plutôt d'un mauvais oeil les tentatives françaises pour réviser la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), qui transpose la directive européenne sur l'e-commerce de 2000.


Eric Besson, ministre en charge du développement de l'Economie numérique, avait mené une consultation à ce sujet au mois de juin, dans le cadre des Assises du numérique.

L'objectif était en particulier de déterminer s'il fallait ou non modifier le régime de responsabilité qui s'applique aux hébergeurs et aux prestataires techniques, dans le cas de contenus illicites en ligne.

Cette initiative perturbe la Commission européenne. Les services de la direction générale du Marché intérieur et des Services ont envoyé une lettre au représentant de la France auprès de l'Union européenne, en date du 31 juillet, dont ZDNet.fr s'est procuré un exemplaire. La formulation de la consultation « peut suggérer que les services du web 2.0 ne sont pas couverts, ou en tout cas ne sont pas réglementés d'une manière adéquate par la directive », peut-on y lire.
Mais cela ne correspond pas du tout à l'interprétation de la Commission européenne, prévient le courrier. « A ce stade, [Bruxelles] ne juge pas utile et nécessaire de procéder à une révision de la directive commerce électronique », rappelle le texte. « Si la France concluait de son côté à la nécessité d'une révision de la LCEN, il va de soi qu'elle devrait être notifiée au stade de projet » à la Commission.

Ce qui signifie en clair que toute action française ayant pour but de changer la responsabilité de certains acteurs, devra obtenir la validation de Bruxelles avant de pouvoir être effective.
Source ZDNet.fr

La Commission européenne donne son aval quant à l’importation d’un soja génétiquement modifié

La Commission européenne donne son aval pour l’importation d’un soja génétiquement modifié. Cette décision intervient après une demande effectuée par le groupe allemand Bayer CropScience en 2005.

Le soja en question porte la référence A2704-12. Cet OGM ou Organisme Génétiquement Modifié est utilisé dans la fabrication de produits alimentaires aussi bien pour les hommes que pour les animaux domestiques ou d’élevage.

Il est à noter qu’un premier vote avait déjà été réalisé par les pays de l’Union Européenne mais aucune décision n’avait pu être prise concernant cet OGM. C’est la raison pour laquelle Bruxelles a été obligée d’intervenir et a finalement donné une autorisation. On signalera également que ce soja a déjà fait l’objet d’un avis favorable émanant de l’EFSA ou Autorité Européenne de Sécurité des Aliments qui avait affirmé l’improbabilité d’effets indésirables de l’utilisation de ce soja sur la santé de l’homme, des animaux ou sur l’environnement.

L’autorisation donnée par la Commission européenne est valable pour une durée totale de dix ans. Toutefois, différentes conditions accompagnent cette autorisation. En effet, tous les produits ayant comme composante ce soja génétiquement modifié, comme ingrédient, devront en spécifier la présence. Dans tous les cas, les règles de traçabilité en vigueur au sein de l’Union Européenne doivent impérativement être respectées.

Apprenti-sorcier : la Commission européenne veut vendre des lunettes de vue en ligne sur Internet



La Commission Européenne a envoyé jeudi 18 septembre 2008 un avis motivé à la France pour modifier sa réglementation nationale relative à la vente des produits d’optique-lunetterie qui interdit toute commercialisation de ce type de produits via Internet.

Une demande de la Commission Européenne qui inquiète les professionnelles car la vente en ligne représente un réel danger pour les consommateurs. Le port des lentilles demande au patient de se déplacer plusieurs fois en magasin pour les adapter à sa vue. Même constat pour le port de lunettes : l’ajustement des montures n’est techniquement pas possible sur Internet. Or il s’agit d’un élément clef dans l’activité de l’optique et dans l’optimisation de l’utilisation des lunettes.


La vente de lunettes sur Internet pourrait conduire à une démédicalisation des lunettes . Cette pratique commerciale entrainerait des problèmes de vue, puisque cela implique forcément une auto-prescription. Autrement, il y aurait un risque de créer, qui plus est, des sources de mauvaise utilisation.

Insistant sur le danger encouru par les consommateurs, les opticiens rappellent que les produits d’entretien, sont des produits à utiliser avec précaution car ils peuvent causer une brûlure des yeux en cas de mauvaise utilisation.

De son côté, le Syndicat national des Opticiens explique que lors de la vente des lunettes ou des lentilles, la présence du patient est impérative. Le métier d’opticien ne consiste pas seulement à vendre des articles de vue et il faut procéder à plusieurs étapes d’explications pour que les patients puissent utiliser le plus correctement possible leurs lunettes ou leurs lentilles.

Le Syndicat national des Opticiens juge cet avertissement de la Commission européenne paradoxal, car un site Internet britannique a récemment été condamné pour vente illégale de lentilles correctrices.

Encore une directive ahurissante et dangereuse de la Commission Européenne.

lundi 15 septembre 2008

Etat nation : la grande braderie


Hasard du calendrier, la Commission a publié le jeudi 11 septembre 2008 le « guide pratique des possibilités de financement de l'Union européenne pour la recherche et l'innovation » afin d'aider toutes les parties concernées à s'y retrouver parmi les différents canaux de financement existants de l'UE.

Dans le même temps, le vendredi 12 septembre 2008, le ministère de l'Agriculture et de la pêche a annoncé la "dissolution" de l'Agence française d'information et de communication agricole et rurale (Aficar), faute de moyens financiers.

Le conseil d'administration de l'Aficar "a voté la dissolution" de cet établissement public industriel et commercial (EPIC), créé en 2006 et chargé de promouvoir l'image du monde agricole. "Les conditions de financement de l'Aficar, prévoyant une participation financière de la profession agricole complémentaire à celle versée par l'Etat, n'étaient pas réunies", a précisé le ministère.

Une anecdote qui en dit long sur le démantèlement de la nation au profit de la tyrannie européiste.

jeudi 31 juillet 2008

Réunion le 28 et 29 juillet 2008 des chefs de mission de l’Union européenne a Tachkent (Ouzbékistanen) en Asie centrale

Le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes, M. Jean-Pierre Jouyet, a participé à la réunion régionale des chefs de mission de l’Union européenne en Asie centrale qui s'est déroulée à Tachkent, en Ouzbékistan, les 28 et 29 juillet. Cette réunion a rassemblé les ambassadeurs des Etats membres de l’Union européenne en Asie centrale, en présence de M. Pierre Morel, représentant spécial de l’UE pour l’Asie centrale, et de représentants de la Commission européenne.

Cette réunion a permit d’aborder la situation politique, économique et sociale des cinq pays de la région (Kazakhstan, Kirghizstan, Tadjikistan, Turkménistan et Ouzbékistan), le rôle de l’Union en Asie centrale, la mise en œuvre de la stratégie de l’Union européenne pour l’Asie centrale adoptée en juin 2007, et notamment les initiatives thématiques régionales contenues dans cette stratégie : éducation, eau, Etat de droit...

Cette réunion a été l’occasion de préparer les prochaines échéances du Conseil de l’Union européenne pour la région, notamment le premier Forum UE/Asie centrale sur les enjeux de sécurité qui se tiendra à notre initiative à Paris le 18 septembre. En marge de cette réunion, M. Jean-Pierre Jouyet aura également un entretien avec le ministre des Affaires étrangères de l’Ouzbékistan, M. Vladimir Norvov.

lundi 28 juillet 2008

Sécurité alimentaire : 60.000 tonnes d’huile frelatée ont été consommées

Une bouteille d’huile sur dix serait contaminée
En France, selon la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), ce sont 4.438 tonnes d'huile raffinée avec des teneurs de 305 à 1.040 ppm, qui ont été mises sur le marché entre le 28 février et le 4 avril. De son côté, l'Association nationale des industries alimentaires (ANIA) indique que "4.438 tonnes (d'huile frelatée) représentent 1 % de la consommation annuelle d'huile de tournesol en France".

Un chiffre officiel d’apparence trompeuse et probablement sous-estimé. Les 4.438 tonnes d'huile frelatée représente un mois de fraude avérée et prouvée. Cette fraude visant à commercialiser de l’huile frelatée, dure sans doute depuis des mois, et il est à craindre que les chiffres réels de cet « empoisonnement », soit plus important.

60.000 tonnes d’huile frelatée ont été consommées
Au total, 60.000 tonnes d'huile de tournesol brute mélangée à des huiles minérales à hauteur de 1.000 à 7.000 ppm (milligrammes par kilogramme) ont été écoulées en Europe.
Compte tenu de l'insuffisance de la production française d'huile de tournesol, qui fournit seulement 80% de la quantité consommée en France, les industriels comme Lesieur et Saipol (groupe Sofiprotéol) complètent par des huiles importées d'Ukraine et d'Argentine.

C’est la société Lesieur, alerté par un de ses clients britanniques qui avait découvert la présence d'huile minérale (comparable à celle utilisée dans les moteurs) dans de l'huile de tournesol. Après avoir fait vérifier la qualité de ses livraisons en provenance d'Ukraine, elle prévient, le 9 avril, les pouvoirs publics français et la Commission européenne.

Des analyses positives
Les analyses pratiquées par plusieurs laboratoires ont conclu à "la présence d'une huile de haute viscosité proche de la paraffine, sans pouvoir toutefois déterminer la nature exacte de cet hydrocarbure", explique Jean-François Narbonne, toxicologue, professeur à l'université Bordeaux-I et expert auprès de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).

"Des vérifications, réalisées sur des stocks de janvier, se sont révélées positives, et l'on peut parler de contamination systématique depuis le 1er février", assure Frans Verstraete, expert auprès de la direction générale de la santé et de la protection des consommateurs (DG Sanco).

Les conclusions étonnantes de la Commission Européenne
Après avoir estimé que ce produit n'avait, à long terme, pas d'effet prévisible sur la santé, excepté l'apparition de diarrhée, les experts ont tenté d'évaluer le risque d'exposition des consommateurs. Car l'huile de tournesol est aussi présente dans les mayonnaises, sauces béarnaises, margarines, biscuits, bâtonnets de surimi, chips, tarama, blinis, conserves de poissons, plats cuisinés. "La dose journalière admissible (DJA) a été estimée à 20 milligrammes par kilo de poids corporel. En fonction de la consommation prévisible d'aliments contenant de l'huile de tournesol, la Commission a fixé une valeur limite à 300 ppm pour les produits fabriqués avant le 25 avril", précise M. Verstraete.

Le 7 mai, la Commission a abaissé ce seuil à 100 ppm et a demandé le retrait des produits contenant cette huile frelatée à un taux supérieur. Mais retrait ne signifie pas rappel des produits, avec communication officielle des lots contaminés. Il impose seulement aux fabricants de récupérer les stocks auprès des distributeurs. Des aliments contenant de faibles doses d'huile contaminée ont donc pu être consommés dans l'intervalle.

Le retour de l’huile ukrainienne
La Commission européenne, après avoir interdit les importations le 23 mai, a autorisé de nouveau, le 3 juillet, les importations d'huile de tournesol en provenance d'Ukraine, alors que l'enquête menée sur place n'a toujours pas abouti (pourtant, trouver le nom d'un responsable d’entreprise, de négoce alimentaire, agissant au grand jour, ne doit pas êtres très compliqué !).

Sécurité alimentaire : la grande régression
Ce n’est pas la première fois que l’UE et la Commission font preuve de légèreté en matière de sécurité alimentaire. Des fraudes sur les produits alimentaires avaient déjà été détectées comme les hydrocarbures aromatiques polycycliques découverts dans le beurre fabriqué à Naples de 1997 à 1999, les colorants "rouge Soudan" pour ceintures de cuir utilisés dans les épices et l'huile de palme en 2004, ou la dioxine présente dans le yaourt en Roumanie, en août 2007.

De manière générale, l’UE entend favoriser le commerce en faisant tomber les entraves nationales, y compris dans le domaine de la sécurité alimentaire. Une logique mercantile qui prospère aux dépens de la santé des consommateurs.

Bon appétit !

jeudi 24 juillet 2008

20% des élèves français ne savent pas lire

Près d'un quart des Européens âgés de 15 ans ont de faibles compétences en lecture. Zéro pointé pour la France qui est passée de 15,2% d'élèves en difficulté en 2000, à 21,7% en 2006 ! C'est le principal constat du rapport annuel sur les systèmes d'enseignement de l'Union européenne, que la Commission européenne vient de présenter.

Les experts de l'Education nationale estiment que la France est tirée vers le bas par l'augmentation du nombre des enfants en difficulté qui serait due à leur grande hétérogénéité ! Pour les spécialistes de la lecture, la méthode globale est responsable de ces mauvais résultats.


Rapport annuel sur les systèmes d'enseignement de l'Union européenne http://ec.europa.eu/education/index_en.htm

lundi 21 juillet 2008

Deux ports polonais au bord de la faillite


Depuis que l’actuel Premier Ministre polonais, Donald Tusk, a su faire pression sur les autorités européennes via le traité de Lisbonne, la Commission Européenne a accordé un délais de deux mois supplémentaires pour permettre à la Pologne de sauver économiquement deux de ses ports qui ont une forte connotation historique.

La Pologne s’est donc aussi engagée à présenter d’ici le 12 septembre prochain un plan de restructuration économique stable des ports de Gdansk et de Szczecin qui sont menacés par la faillite et ce au moment même où sont tombés sur les pêcheurs polonais des quotas et limitations de pêche devenus beaucoup plus importants qu’auparavant.

Le plan présenté par la Pologne pourra recevoir une subvention européenne si la Commission Européenne le considère comme viable et concret.

Par contre, la Commission européenne avait refusé un précédent plan de restructuration économique proposé par la Pologne parce qu’elle désire, via le mécanisme des subventions, pouvoir contrôler et superviser l’évolution économique de sauvetage de ces deux ports.

Une situation inacceptable pour les instances européennes, qui se sont toujours opposées, à toute forme de politique industrielle.

dimanche 20 juillet 2008

José Manuel Barroso candidat à sa succession

Fort du soutien déclaré de la France et de l'Italie, José-Manuel Barroso prend ses marques pour se succéder à lui-même à la tête de la Commission européenne.

"Si je devais prendre une décision aujourd'hui à propos d'un second mandat, je dirais oui, à condition bien sûr d'avoir le soutien des Etats membres et du Parlement européen", a lâché ce week-end au quotidien néerlandais NRC Handelsblad José-Manuel Barroso, dont le mandat arrive à échéance à l'automne 2009.

Coup sur coup, la France et l'Italie viennent de l'adouber pour un second mandat.
"Lorsque nous devrons, bientôt, nommer un président de la Commission, notre candidat sera le président Barroso. Nous voyons en toi le meilleur président", lui a déclaré mardi le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi.

Nicolas Sarkozy lui a aussi apporté publiquement son soutien, tout comme le président du Parlement européen, le conservateur allemand Hans-Gert Pöttering.

Arrivé à Bruxelles en 2004 avec l'intention de moins légiférer et de promouvoir une Europe des "résultats", José-Manuel Barroso est tenus par certains, pour responsable d’un bilan institutionnel guère brillant : un rejet du projet de Constitution européenne en 2005 en France et aux Pays-Bas, suivi d'un "non" irlandais le 12 juin au texte qui lui a succédé, le traité de Lisbonne.

Le choix du futur chef de l'exécutif européen, revient aux dirigeants des 27 pays membres et Allemagne, pourraient bien in fine être tentés de faire le choix du renouveau à Bruxelles.

source : AFP