Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

Actions du mois

Google Groupes
Abonnement au groupe ARNif
E-mail :
Visiter ce groupe

~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

http://www.iris-france.org/



Nouvelle offensive d'été de l'ARN

Nouvelle offensive d'été de l'ARN
Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
Affichage des articles dont le libellé est Corée du Sud. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Corée du Sud. Afficher tous les articles

jeudi 11 décembre 2008

Les nouveaux riches achètent les terres des pauvres

L'exploitation de terres en Afrique par des investisseurs étrangers expose les populations locales à des crises alimentaires

Constatant qu'"achat de terres et baux de longue durée semblent avoir la préférence des investisseurs étrangers", le directeur général de l'organisation de l'ONU pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), Jacques Diouf, s'était alarmé l'été dernier du risque de voir émerger "un pacte néo-colonial pour la fourniture de matières premières sans valeur ajoutée dans les pays producteurs".
La grande nouveauté, c’est que les pays émergents viennent conquérir leurs terres : la Chine, la Corée du Sud, l’Arabie saoudite, se lancent dans d’énormes programmes d’acquisition des terres africaines notamment. Ainsi la Corée du Sud vient d’acquérir 1,3 million d’hectares à Madagascar, soit la moitié des terres arables de la belle île – la moitié ! C’est la Société Daewo Logistics qui vient de les acheter, pour y faire du maïs, essentiellement, et de l’huile de palme, destinés à l'exportation. Et tout ça en faisant appel à de la main d’œuvre sud africaine et non pas malgache ! La Chine quant à elle achète plus d’un million d’hectares aux Philippines, tandis que l’Arabie saoudite a acquis plus d’un millions d’hectares en Indonésie.

Alors qu'apparaît la nécessité de relancer une agriculture vivrière en Afrique, on a vu se développer depuis un an un préoccupant mouvement de spéculation international sur les matières premières alimentaires avec, ce qui est nouveau, l'arrivée d'investissements extérieurs laissant sans protection, les populations locales contre d'éventuelles crises alimentaires.

Ce n’est pas en laissant les nouveaux riches accaparer les terres des pauvres qu’on résoudra le problème de la faim dans le monde.

mercredi 24 septembre 2008

Mafia, fibre optique et Commission européenne

Fibre optique, haut débit et gros business

La Commission européenne veut mettre fin aux monopoles nationaux et veut contraindre les opérateurs de télécoms historiques a donner accès à leur infrastructure de communications fibre optique à leurs concurrents.

Officiellement pour « renforcer la concurrence dans le secteur du haut débit » selon Neelie Kroes, commissaire chargée de la concurrence.

Des investissements considérables

Le haut débit est fourni actuellement par des réseaux de cuivre conçus et mis en place il y a des décennies, à l'époque où la principale application était les communications téléphoniques. Les services de demain comme les jeux en ligne, la télévision haute définition ou les applications interactives nécessiteront des infrastructures basées sur la fibre optique, infrastructures référencées sous l'appellation NGA (Next Generation Access Networks).

L'UE compte 229 millions de lignes en cuivre (source : Idate, Digiworld yearbook 2008) contre un peu plus d'un million de connexions à fibre optique. La fibre optique est relativement peu déployée en Europe et l'on compte environ un million d'abonnés aux réseaux de type NGA alors qu'ils sont au-delà de 2 millions aux Etats-Unis, près de 3 en Corée du Sud et plus de 8 millions au Japon.

La définition d'un cadre régulatoire commun dans ce domaine dit de haute technologie permettant de favoriser certaines entreprises et d'assurer ainsi la prévision réglementaire dont les investisseurs ont besoin selon UE.

Un marché juteux

La mise à niveau du réseau en Europe représente un investissement de 300 milliards d'euros selon le cabinet McKinsey, les travaux de génie civil représentant 80% de ce montant. Des investissements (avec notre argent ?) de 40 milliards d'euros dans les 3 ou 4 ans à venir sont possibles à condition, estime la Commission que les conditions liées à la régulation soient adaptées.

Un aveux par maladresse, qui démontre, une nouvelle fois, les liens étroits qui lient la commission européenne et le monde des affaires.

Selon Roland Montagne, Responsable de la Practice Broadband de l'IDATE, « la croissance du nombre d'abonnés FTTH/B et VDSL à travers le monde est notable depuis quelques mois déjà. Notre exercice de projection à l'horizon 2013 laisse prévoir une augmentation soutenue dans toutes les régions et quelle que soit l'architecture technique, même si à moyen terme nous prévoyons que le FTTH/B restera l'architecture dominante face au VDSL ».

L'illusion de la démocratie

Pour maintenir l'illusion de la démocratie, la Commission procède à la consultation sur la base d'un projet de recommandation qui s'adresse aux autorités de régulation des 27 États membres de l'UE et qui suggère des définitions en matière de catégories harmonisées de services régulés, des conditions d'accès, des taux de rendement et des primes de risque adaptées. La consultation publique sera ouverte jusqu'au 14 novembre 2008.

La Commission finalisera ensuite la recommandation et l'adoptera formellement en 2009, mais, en réalitée, face à des sommes astronomiques qui attirent bien des convoitises, soyons sûr que le texte final est déjà écrit.

Qui est responsable de la régulation ?

Actuellement, la régulation du haut débit est de la responsabilité des autorités de régulation nationale. Une situation inacceptable pour la Commission, qui entend imposer une harmonisation au niveau européen.

Le principe qui sous-tend le projet de recommandation de la Commission est que les autorités nationales de régulation doivent donner accès aux réseaux des opérateurs dominants au niveau le plus bas possible. Elles devraient en particulier obliger les opérateurs dominants à permettre l'accès à leurs gaines, afin que leurs concurrents puissent y déployer leurs propres fibres optiques, mais aussi imposer des obligations d'accès physique allant au-delà de cet accès aux gaines. Le projet de recommandation prévoit également une méthode permettant de calculer un taux de rendement approprié comportant, notamment, une prime de risque.

Une approche et des recommandations que l'opérateur Deutsche Telekom a déjà rejeté.

Le transfert de compétence de la définition d'un cadre réglementaire finit de sabrer la notion de politique nationale et industrielle de haute technologie au profit des institutions européennes et des nouvelles mafias du monde des affaires.

mardi 5 août 2008

Agriculture: l'Iran envisage d'importer du blé de Russie

Dans les dix prochains jours, l'Iran envisage d'acheter en Russie une grande quantité de blé, a annoncé lundi Mohammad Djozdani, conseiller du ministre iranien du Commerce.

"A cause de la sécheresse, qui a frappé l'Iran cette année, nous importerons 5 millions de tonnes de blé. Les livraisons seront effectuées dans les temps", a précisé M. Djozdani à l'agence de presse iranienne FARS.

"Nous nous sommes entendus avec la Russie sur ce sujet, et dans les dix prochains jours, nous envisageons d'emporter une grande quantité de blé russe", a-t-il ajouté.
Selon lui, l'Iran n'a pas de problèmes avec les importations de blé, car il en achète en Algérie, au Brésil, en Chine, en Egypte, au Japon, au Mexique, au Maroc et en Corée du Sud.
Source RIA Novosti.