Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

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« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

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Nouvelle offensive d'été de l'ARN

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Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
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samedi 20 décembre 2008

Le chômage augmente dans la zone euro

Le nombre de personnes possédant un emploi dans la zone euro s'est contracté au troisième trimestre, par rapport aux trois mois précédents, pour la première fois depuis que cette statistique existe, annonce Eurostat.

Cette contraction est imputable notamment aux pertes d'emplois enregistrées en Espagne, au Portugal et en Finlande, précise l'institut de la statistique de l'Union européenne.
Selon lui, le nombre de personnes employées a reculé de 80.000, soit de 0,1%, sur le trimestre à 146,1 millions.

Au sein de la zone euro, l'emploi a notamment baissé de 0,8% en Espagne, de 0,7% au Portugal et de 0,2% en Finlande. En ce qui concerne la France, l'Insee a également publié ses chiffres révisés du troisième trimestre .

On notera au passage toute la subtilité des statistiques Eurostat, qui parle de baisse de l'emploi et non pas d'augmentation du chômage. De toute évidence, les européistes sont des maîtres de la langue de bois, à défaut d'êtres, des gens honnêtes.

mercredi 26 novembre 2008

La crise financière démontre l'inefficacité de l'UE.

La crise financière à une nouvelle fois démontré l'inutilité et l'inefficacité de l'UE. La plupart des pays européens à commencer par l'Allemagne ont annoncé leur plan anti-crise dès le mois d'octobre sans consultation de leur voisins.

Voici les principales mesures nationales de soutien à l'activité économique annoncées ou programmées jusqu'ici par les principaux pays européens.


Grande-Bretagne: Le gouvernement doit annoncer des allègements fiscaux pour 15 ou 16 milliards de livres (18 à 19,2 milliards d'euros), avec principalement une baisse de 2,5 points de la TVA, qui passerait ainsi de 17,5% à 15%. Londres envisage aussi l'extension d'un abattement fiscal de 120 livres par an consenti aux contribuables les plus modestes, ou un report du projet d'augmenter le taux de l'impôt sur les plus petites sociétés.


Allemagne:Quinze mesures adoptées début novembre, parmi lesquelles une exonération de taxes sur les achats de voitures neuves ou encore un renforcement des aides au financement des PME. En octobre, l'Allemagne avait préalablement annoncé des baisses de cotisations sociales ou encore une augmentation des allocations pour les jeunes enfants. Berlin estime l'enveloppe à 32 milliards d'euros sur deux ans, soit 1,3% du PIB national.


France:Plan de soutien annoncé le mois dernier de 22 milliards d'euros pour aider au financement des PME, et exonération totale de la taxe professionnelle jusqu'au 1er janvier 2010 pour les nouveaux investissements des entreprises en France (coût: un milliard d'euros par an). Paris veut créer un fonds souverain national ("Fonds stratégique d'investissement") doté de 20 milliards d'euros et destiné à soutenir l'industrie du pays dans la crise et à défendre les secteurs stratégiques contre tout "prédateur" étranger.


Italie: Plan anti-crise en préparation que Rome chiffre à 80 milliards d'euros. Il s'agit d'aider les familles à faibles revenus (chèque de bonus, réduction des factures d'électricité et de gaz, carte prépayée pour les biens de première nécessité), les entreprises (déductions fiscales, augmentation des ressources du fonds de financement du chômage technique), et de financer des projets d'infrastructure.


Espagne: Le gouvernement compte dévoiler les détails d'un plan d'investissements publics contre le chômage, d'un montant non précisé (accélération du rythme des grands travaux et soutien au secteur automobile).


Pays-Bas: Le gouvernement vient d'annoncer des mesures, fiscales notamment, pour soutenir leurs entreprises d'un montant de six milliards d'euros, soit 1% de leur produit intérieur brut (PIB). Il est aussi prévu une indemnisation partielle, sous conditions, des salariés au chômage technique en raison de la situation économique.


Hongrie: Le gouvernement a présenté mi-novembre un plan d'aide de 1.400 milliards de forints (5,4 milliards d'euros) sur deux ans pour aider les entreprises face à la crise. Le programme prévoit pour les PME des aides, garanties de crédit et taux d'intérêts préférentiels. Des baisses de charges sociales sont aussi programmées.


Autriche: Les partis social-démocrate et conservateur autrichiens prévoient un programme de relance de plus de trois milliards d'euros. Ce projet inclut 2,2 milliards d'allègements fiscaux dès 2009.

samedi 11 octobre 2008

Les bouchers du mondialisme : l'Eurocorps fête ses 15 ans

Les troupes mercenaires de l'UE défilent

Plusieurs centaines de militaires de la force d'intervention européenne à réaction rapide Eurocorps, créée en 1993 ont défilé à Strasbourg à l'occasion du 15e anniversaire du corps d'armée. Parades et défilés de musiques militaires des cinq pays membres ont marqué l'événement sous les yeux de milliers de passants, principalement place Kléber dans le centre-ville qui arborait les couleurs d'une ville de garnison.

Le commandant de l'Eurocorps, l'Espagnol Pedro Pitarch, a annoncé que les Etats-Unis deviendraient bientôt un pays contributeur, avec l'envoi d'un officier, une participation extra-européenne qu'il a jugée étonnante, les Etats-Unis n'ayant jamais manifesté d'intérêt pour l'Eurocorps.

La genèse de la force d'intervention européenne, dont le commandement siège à Strasbourg, vient d'une initiative franco-allemande qui remonte au sommet européen de La Rochelle en 1992. Initialement voulu comme un symbole supplémentaire de la réconciliation entre les deux pays, le corps s'est élargi au fil des années à la Belgique en juin 1993, à l'Espagne en juillet 1994 et au Luxembourg en mai 1996, pour réunir aujourd'hui quelque 60.000 soldats, qui restent basés dans leurs pays respectifs.

L'empire contre-attaque

Outre les cinq pays membres, quatre pays -la Grèce, la Pologne, la Turquie et l'Autriche- détachent un nombre limité d'officiers à l'état-major à Strasbourg, la Pologne souhaitant intégrer les "nations cadre", les Etats-Unis, l'Italie et la Roumanie, les Etats contributeurs.

jeudi 2 octobre 2008

Renault dégraisse : 6.000 emplois supprimés dont 4.900 en France

Un comité de groupe européen du constructeur automobile Renault a confirmé, jeudi 25 septembre 2008, la suppression de 2.000 emplois en Europe dont 900 en France. Ce plan social s’ajoute aux 4.000 départs volontaires annoncés en juillet sur les sites français.

Quatre cent cinquante suppressions toucheront le réseau commercial et 450 la production industrielle. En France, l’usine de Maubeuge (Nord) qui produit les Kangoo et celle de Batilly (Meurthe-et-Moselle), spécialisée dans les utilitaires, devraient être touchées. Le site de production de boîtes de vitesses à Ruitz (Pas-de-Calais) également ainsi que les usines de Dieppe (Normandie) et Villeurbanne (Rhône-Alpes).

En Europe, 19 pays au total sont concernés. « Outre la France, le plan aura un impact en Espagne, en Italie, en Grande-Bretagne, en Allemagne. Des plans sociaux seront mis en place au Royaume-Uni, aux Pays-Bas et en Italie.

Renault avait déjà présenté en comité central d’entreprise, le 9 septembre dernier, un plan de 4.000 départs volontaires en France, dont la suppression d’une équipe dans l’usine de Sandouville, soit 1.000 postes sur 3.700 salariés. Le site normand produit notamment la nouvelle Laguna lancée à l’automne 2007, qui a du mal à se vendre, la Renault Espace et la Velsatis.

La CGT, a dénoncé par la voix de son secrétaire général, la stratégie financière du constructeur : « Renault restructure pour accroître avant tout ses marges financières », a déploré Bernard Thibault. Au cours des cinq dernières années, le constructeur automobile a cumulé 15 milliards d’euros de profits. Il dispose actuellement de plus de 6 milliards de trésorerie.

Le patron de Renault, Carlos Ghosn, a réaffirmé sa volonté « de garder le cap d'une marge opérationnelle de 6% en 2009 quoi qu'il arrive ».

Pour réaliser cet objectif, Renault met donc en place un plan qui vise à dégager 350 millions d'euros d'économies en 2009 et 500 millions en 2010. Ce plan passe par des départs volontaires, une réorganisation des usines et une augmentation du prix de vente des véhicules. Le groupe, sixième constructeur européen en terme de ventes, a également revu à la baisse ses objectifs commerciaux pour 2009, ramenés de 3,3 millions à 3 millions de véhicules par an. Le groupe invoque notamment le ralentissement des marchés européens et notamment celui du marché haut de gamme, sur lequel il est présent avec la Laguna.

Source : AFP

lundi 15 septembre 2008

Divergences sur le recul de l'inflation en europe

Le ralentissement de l'inflation est à peine perceptible, qu'elle suscite déjà des tensions entre les ministres des finances de la zone euro et la Banque centrale européenne (BCE). La ministre française de l'économie, Christine Lagarde a profité de leur rencontre informelle, vendredi 12 et samedi 13 septembre à Nice, pour estimer que la hausse des prix avait atteint "un pic" après l'envolée constatée ces derniers mois. "La baisse des prix du pétrole et des matières agricoles va dans le bon sens, et devrait aider à freiner l'inflation", a observé Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, instance réunissant les ministres des finances de la zone euro.

En face, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, s'est bien gardé d'abonder dans leur sens : après avoir atteint 3,8 % en août, contre 4 % en juillet, l'inflation reste, selon lui, "beaucoup plus élevée" que les 2 % ciblés par l'institut d'émission. M. Trichet a suggéré que la Banque centrale n'envisageait à ce stade ni de remonter ses taux ni de les baisser.

A demi-mots, plusieurs gouvernements considèrent à l'inverse que l'évolution récente des prix pourrait inciter la BCE à relâcher quelque peu sa politique monétaire.
Les pressions des gouvernements européens sur la BCE sont d'autant plus pressantes qu'ils souhaitent tous éviter la récession qui menace, d'autant plus qu'il est exclu d'opter pour un plan de relance de grande envergure, tel que décidé aux Etats-Unis.

"Il ne faut pas dire que l'Europe est sur le seuil de la récession, ce n'est pas vrai, il faut distinguer récession et récession technique", a estimé M. Juncker, alors que les récentes prévisions de la Commission européenne ont indiqué que l'Allemagne, le Royaume-Uni, et l'Espagne risquaient d'enregistrer deux trimestres de recul de leur PIB.

Dumping social : Juncker pour un salaire minimum européen


Le président de l'Eurogroupe -le forum informel des pays de la zone euro-, Jean-Claude Juncker, a préconisé la mise en place d'un salaire minimum en Europe, à l'occasion d'un échange de vues avec la commission économique et monétaire du Parlement européen.

"Les gouvernements devraient se mettre d'accord sur le principe même d'un salaire minimum", a-t-il déclaré, jugeant qu'une telle mesure serait "importante pour l'aspect social" de la zone euro, mais "aussi pour son aspect économique".
Selon M. Juncker, un salaire minimum commun aux pays de l'UE permettrait de "renforcer la concurrence et d'égaliser les conditions entre les différentes économies".

Ces politiques budgétaires devraient en outre, pour lui, faire l'objet d'une concertation entre les gouvernements, notamment à l'occasion du Conseil Ecofin informel prévu à Nice. "Je veux qu'à Nice les ministres nous expliquent quelles sont leurs intentions pour les articulations du budget en 2009. Je veux que la France, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne nous disent quelle sera leur politique économique (...), pour que les uns sachent ce que vont faire les autres", a dit M. Juncker, selon qui, la coordination "ce n'est pas nécessairement faire la même chose, mais savoir ce que font les autres".

On ne peut qu'être surpris et inquiets par les propositions de Monsieur Juncker sachant que les écarts des salaires minimum au sein des pays membres de l'EU vont de 1 à 12 (environ 900 euros pour la France contre 70 euros pour la Bulgarie). Dans de telles conditions, "l'harmonisation européenne des salaires" risque fort de devenir un redoutable outil de dumping social.

jeudi 7 août 2008

Le temps des mercenaires

D’ici 2010, l’armée polonaise sera composée exclusivement de professionnels. Le passage à une armée de métier se généralise dans l’Union européenne ou depuis la fin des années 1990, de nombreux pays européens se dirigent vers un modèle d'armée à l’image de celle des Etats-Unis.

Officiellement, les « armées de recrues » ne correspondent plus aux besoins actuels de défense des Etats. En réalité, la fin de la conscription permet de couper le lien entre l'armée et la population civile et, accessoirement, la fin du service national prive les citoyens ordinaires, de toute formation militaire.

Une logique bien connue des régimes dictatoriaux, qui ont toujours cherchés à transformer les institutions garantes de leur survie (armée, police, service spéciaux, pouvoir judiciaire, etc.) en castes coupées du reste de la population.

La fin du service militaire obligatoire dans les pays de l’Union européenne

Grande-Bretagne
Le service militaire obligatoire a complètement été aboli en 1962. Depuis cette date, la défense du pays repose sur une armée de métier qui comptait en 2006 environ 230.000 hommes. Au sein de son armée de professionnels, le Royaume-Uni dispose de forces de réserve qui reposent sur d’anciens militaires et sur des volontaires.

Belgique
la Belgique a mis fin à son service militaire obligatoire en 1995. Le service militaire y fut délibérament saboté. Dans les dernières années précédant la levée de la conscription, seul un jeune sur quatre effectuait son service militaire en raison de dispenses et d’autres exemptions.

France
La suppression de la conscription, héritage de la révolution française, en 1996, fut l’une des réformes les plus désastreuses du mandat du président Jacques Chirac .

Pays-Bas
Les Pays-Bas ont quant à eux définitivement abandonné ce système en 1998.

Italie
Le changement a eu lieu en l’an 2000 mettant fin à 200 ans de service militaire, introduit par les armées napoléoniennes aux alentours de 1800.

Espagne
En 2003, l’Espagne a mis fin au service militaire et a choisi également l’armée de métier.

Plus à l’Est, les membres de l’UE se dirigent également vers une armée de métier : la Hongrie a fait ce choix en 2004. La Slovénie en 2006. La Roumanie et la Lettonie en 2007…

Des pays qui restent attachés à la conscription :

Allemagne
L’Allemagne, qui, tout en développant une armée de métier, conserve l’obligation du service militaire. Tous les ans, l’armée allemande recrute environ 80.000 jeunes pour une mission dont la durée s’établit à 9 mois. Si les jeunes appelés ne souhaitent pas entrer dans l’armée, ils peuvent opter pour un service civil.

Finlande
En Finlande, le service militaire reste une tradition et l’armée est l’une des institutions les plus populaires du pays. Le service militaire dure entre 6 et 12 mois en fonction de la situation professionnelle des jeunes. Tous les 7 ans, les anciens conscrits sont également appelés à effectuer quelques jours d’entraînement pour se « rafraîchir » la mémoire.

Suède
Bien que le pays n’ait plus connu la guerre depuis 1814, le service militaire reste obligatoire pour les hommes en Suède et sur la base du volontariat pour les femmes.

Autriche
En Autriche, le service militaire reste obligatoire mais les jeunes appelés ont la possibilité d’effectuer un service civil à la place. Ils sont mobilisés pour 6 mois.

Le règne des tyrans

Les soldats des pays de l'UE seront de plus en plus sollicités pour intervenir à l’étranger dans le cadre d’opération de "maintien de la paix" (comme en Irak ou au Kosovo) face à des populations civiles souvent hostiles. Dans ce type de configuration, seule une armée de métier peut, dans la durée, mener une action coercitive sans se poser trop de questions. A une armée de citoyens, l'Union européenne préfère désormais, les hordes mercenaires sans état d'âme.

Dans l'antiquité, le fait de porter une arme était le privilège des hommes libres. Une référence historique que voudrait bien nous faire oublier le régime dictatorial de la Commission Européenne.

Service militaire obligatoire ou non, service civil : le détail par pays

jeudi 24 juillet 2008

L'EU veut réduire la flotte de pêche des pays européens

La restructuration des flottilles est la priorité de l'Union européenne

La crise, née de l'envolée du prix du gazole, va précipiter la réforme de l'Europe bleue. En septembre, la Commission européenne présentera les changements à apporter à la politique de la pêche. Le remède préconisé est sévère : elle veut, surtout, « casser du bateau ».

La Commission veut accélérer le rythme d'adaptation, au risque de relancer la grogne. Joe Borg, le commissaire européen à la Pêche, estime la surcapacité « de l'ordre de 40 % ».

À l'initiative de la France, les ministres de la Pêche débattront, le 29 septembre, du « bilan de santé » de la Politique commune de la pêche. Le ministre français, Michel Barnier, qui est d'accord pour « jouer sur le format de la flotte », ne remet pas en cause les quotas, mais veut en améliorer la gestion. Notamment pour réagir plus vite lorsque l'expérience des pêcheurs détecte des phénomènes pour lesquels les avis scientifiques n'arrivent que beaucoup plus tard. L'exemple du cabillaud de mer Celtique est significatif. Bruxelles a mis plus de six mois pour relever de 25 % les prises de ce poisson.

Les services de Joe Borg veulent également renforcer les pouvoirs de l'Agence européenne de contrôle des pêches, installée à Vigo, en Espagne. Les opérations de surveillance des pêcheurs de thon rouge ont permis de fermer prématurément la campagne de pêches, le 16 juin.

65% des poissons consommés en Europe sont importés d'Asie ou d'ailleurs, et même jusqu'à 90% pour certains poissons blancs (lieu de l'Alaska, cabillaud, merlu...) et, la plupart des lots qui arrivent, par conteneurs, sont issus de la pêche illégale.

Dans de telles conditions, continuer à démolir le monde des marins pécheurs européens soumis à une (trop) strict réglementation, ne peut que laisser le champ libre aux flibustiers de la pêche illégale internationale.

samedi 19 juillet 2008

La bulle immobilière espagnole a-t-elle explosé ?


Le plus grand groupe immobilier espagnol Martinsa-Fadesa s'est déclaré insolvable. Sur les Bourses, cette nouvelle a déclenché un effet domino sur le secteur de la construction et de l'immobilier. Face à cette déclaration d'insolvabilité, certains politiques exigent une aide d'état.

Le quotidien El Mundo s'y oppose : "Martinsa-Fadesa est le groupe immobilier qui compte le plus grand nombre de mètres carrés construits (28 millions) dans ce pays et possède 170.000 logements en cours de construction ?
Les experts redoutent que la déclaration de Martinsa ne soit la première déclaration de faillite d'une longue série dans ce secteur. L'une des questions qui doit être analysée est la relation pécheresse entre des groupes immobiliers et des instituts financiers qui ont mis d'importantes sommes d'argent à la disposition d'entreprises dont la solvabilité était douteuse. Il n'est pas justifié qu'à présent le gouvernement soutienne financièrement un secteur qui a agi avec aussi peu de transparence."


Source : El Mundo

lundi 7 juillet 2008

Betancourt libérée pour 20 millions ?

La Radio Suisse Romande affirme, citant une source "proche des évènements", que les dirigeants des Forces armées révolutionnaires colombiennes (Farc) auraient touché des millions de dollars pour libérer leur otage Ingrid Betancourt et ses 14 compagnons.

"Les 15 otages ont en réalité été achetés au prix fort, après quoi toute l'opération a été mise en scène", a rapporté la radio publique dans son journal de la mi-journée, citant "une source proche des événements, fiable et éprouvée à maintes reprises ces dernières années".

Quelque 20 millions de dollars ont été versés aux ravisseurs, a assuré la RSR. La radio a ajouté que les Etats-Unis, dont trois agents ont été libérés mercredi, étaient "à l'origine de la transaction".

Selon la radio, l'opération commando annoncée par la Colombie serait "une vaste mascarade". La Suisse a été chargée ces dernières années avec l'Espagne et la France, par le président colombien Alvaro Uribe, d'une mission de médiation avec les Farc.

Source : AFP

jeudi 12 juin 2008

Identité électronique dans l'UE

La Commission européenne a dévoilé, le 2 juin dernier, un projet de reconnaissance électronique des identités des ressortissants européens.

Ce projet de la Commission permettra de contrôler l’identité des citoyens de l'UE et d'utiliser des systèmes transnationaux d’identification électronique (mots de passe, cartes d'identité, codes PIN et autres) à travers l'UE, et non plus uniquement dans leur pays d'origine.

13 des 27 États membres (Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Estonie, France, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Slovénie et Suède) et l'Islande (partie à l'accord sur l'Espace économique européen avec l'UE) vont coopérer pour assurer la reconnaissance transnationale des identités électroniques.

Ce projet pilote à grande échelle, appelé STORK (Secure idenTity acrOss boRders linKed), vise à mettre en œuvre un système européen de reconnaissance de l'identité électronique qui permettra aux gouvernements et aux agents de la fonction publique d'identifier les identités électronique nationale dans n'importe quel État membre.

Ce projet se déroulera sur trois ans et recevra un financement de 10 millions € de la Commission européenne ainsi qu'une contribution égale des partenaires.

Belgrade proteste contre le "drapeau kosovar" au Parlement européen

La Serbie a vivement protesté contre la réception au Parlement européen d’une délégation du Kosovo qui est apparue sous le nouveau drapeau de cette république auto proclamée.

"C’est une manifestation absolument inacceptable, car le Kosovo-Metohija n’est pas un Etat indépendant", a déclaré le chef de la diplomatie serbe, Vuk Jeremic, dans une interview diffusée cette nuit par la télévision serbe.

Le ministre serbe des Affaires étrangères a précisé avoir envoyé une note de protestation contre l’apparition du drapeau kosovar à Bruxelles qui a déjà suscité l’indignation des délégués grecs, espagnols, chypriotes, slovaques et roumains.

La Serbie, la Russie, la Chine, l’Inde, l’Espagne et plusieurs autres pays refusent catégoriquement de reconnaître l’indépendance du Kosovo, estimant que cette démarche est illégitime et constitue une grave violation du droit international.

Aux représentants de la Grèce qui ont tenté de protester, Mme Pack, qui préside la délégation du Parlement européen pour les relations avec les pays d’Europe du Sud-Est, a répondu : "Le plan Ahtisaari (sur le statut du Kosovo) a été approuvé au Parlement européen par deux tiers des voix, et c’est pourquoi cette rencontre se tient sous le drapeau du Kosovo".

Source RIA Novosti lundi 2 juin 2008

lundi 2 juin 2008

Cher gazole en Europe

La colère des pêcheurs, agriculteurs, ambulanciers et routiers contre le gazole cher continue de se faire entendre ce vendredi 31 mai 2008 avec de multiples actions en France et en Europe. Le point sur la situation.

En France

La police dresse des PV après une opération escargot

La police a dressé plus d'une dizaine de procès verbaux aux ambulanciers haut-saônois, qui avaient mis en place un barrage filtrant au centre de Vesoul vendredi. Après une opération escargot en partance de Lure, ils ont mis en place un barrage filtrant à Vesoul, avant de partir manger, en abandonnant les véhicules sur la chaussée. La police nationale a alors dressé des procès verbaux aux véhicules mal garés. « Au lieu de faire du filtrant, nous allons faire du bloquant si les PV ne sont pas retirés », a menacé Christian Girardot, président départemental du syndicat des ambulanciers de Haute-Saône.

Reprise du travail à Lorient et au Guilvinec

C'est l'info de la journée : les pêcheurs de Lorient et du Guilvinec, 2e et 3e ports de pêche français, ont voté vendredi la fin de leur grève.

La police empêche un marin de se suicider

Le GIPN (groupe d'intervention de la police nationale) est intervenu vendredi matin au port de pêche de La Rochelle pour maîtriser un marin d'une quarantaine d'années qui menaçait de se suicider, retranché depuis plusieurs heures dans le bureau de l'agent de sécurité du port.

Le port du Havre bloqué

Des marins pêcheurs de la baie de Seine ont entrepris vendredi matin de bloquer le port du Havre. Une vingtaine de bateaux de pêche venus notamment de Honfleur, Trouville, Dieppe et du Havre ont pris position vers 10h30 dans l'avant-port, empêchant tout mouvement de navires.

Rhône-Alpes : les sous-préfets réveillés...

250 agriculteurs se sont rassemblés au petit matin pour «réveiller» les autorités, devant les sous-préfectures de Roanne et Montbrison dans la Loire et à la préfecture de Lyon.

... et six dépôts pétroliers bloqués

Toujours en Rhône-Alpes, six dépôts de carburants sont bloqués vendredi, dont ceux d'Annecy/Vovray, Chignin, Villette de Vienne et Saint-Etienne, par des agriculteurs réclamant une aide du gouvernement pour atténuer la hausse des prix du fioul.


En Europe

Les agriculteurs espagnols très mobilisés...

Plusieurs milliers de pêcheurs en colère contre la flambée du prix du gazole ont manifesté vendredi à Madrid devant le ministère de l'Agriculture et de la Pêche.

... à l'image des pêcheurs italiens...

Plus de 10.000 pêcheurs italiens observaient vendredi le mouvement de grève proclamé pour protester contre les prix trop élevés du gazole, d'après les syndicats.

... et de leurs collègues portugais

Le mouvement de grève des pêcheurs portugais, qui protestent contre la hausse du prix du gazole, est suivi vendredi « à 100% », selon la Fédération des syndicats du secteur de la pêche. « Aucun bateau n'est sorti ».

L'inflation et chômage ne cesse d'augmenter dans la zone euro

Le taux d'inflation dans la zone euro a atteint 3,6% en mai en rythme annuel, au delà des 3,3% d'avril, selon les données préliminaires publiées par Eurostat.

Les estimations publiées mercredi en Allemagne avaient déjà montré une accélération de l'inflation, à 3,0% en rythme annuel, contre 2,4% le mois précédent.

La hausse des prix s'est aussi accélérée en mai en Espagne et en Belgique. Le taux d'inflation espagnol, publié jeudi, a atteint 4,7%, un niveau sans précédent, contre 4,2% en avril.

En Belgique, l'inflation en rythme annuel est ressortie à 5,21% en mai, son plus haut niveau depuis 23 ans, et contre 4,15% en avril, selon les chiffres rendus publics jeudi.

En Italie, les prix à la consommation harmonisés au niveau européen (IPCH) ont augmenté de 0,6% en mai sur un mois, pour donner une inflation de 3,7% sur un an, a annoncé vendredi l'Istat, en première estimation.

Une hausse des prix, sur fond de ralentissement économique, qui dépasse largement l'objectif de moins de 2% défini par la Banque centrale européenne (BCE).

Parallèlement, le taux de chômage, corrigé des variations saisonnières, s'est établi à 7,1% dans la zone euro et à 6,7% dans l'Union européenne (UE) en avril.

Selon les estimations d'Eurostat, 16,047 millions d'hommes et de femmes étaient au chômage en avril 2008 dans l'UE, dont 11,072 millions dans la zone euro. Par rapport à mars 2008, le nombre de chômeurs a augmenté de 16.000 et 60.000 respectivement dans les deux zones selon des chiffres publiés vendredi par Eurostat, l'Office statistique des Communautés européennes. Des chiffres qui démontrent une nouvelle fois que les pays restés hors de la zone euro supportent mieux les aléas de l’économie mondiale.

Les analystes estiment que cette série de statistiques paralyse davantage encore la BCE, confrontée à la fois à des poussées inflationnistes et à un ralentissement de l'activité.

Les ventes au détail en Allemagne ont baissé en avril pour le deuxième mois consécutif, alimentant les anticipations de ralentissement économique au deuxième trimestre et faisant reculer l'euro face au dollar.

Axel Weber, membre du Conseil des gouverneurs de la BCE, a déclaré le mardi 27 mai à Reuters qu'il n'y avait pas de marge pour abaisser les taux d'intérêt dans la zone euro cette année et que l'option d'une hausse devait rester sur la table.

samedi 19 avril 2008

L’euro au service de l’Allemagne

A partir de l'an 2000, l'Allemagne de Gerhard Schröder a mené une politique de désinflation compétitive très brutale avec une réduction des coûts salariaux et l'allongement du temps de travail sans relever les salaires, entraînant l'ensemble des pays de la zone euro – dont elle était le premier marché - dans sa décélération.

C'est un exemple flagrant d'absence de coopération des politiques économiques.

Cette compression de la demande interne va redonner des points de compétitivité à l'Allemagne, qui vont jouer d'abord au détriment des autres pays de la zone euro.

Un chiffre montre la part de l'excédent commercial que l'Allemagne réalise sur l'Europe et sur les pays émergents. Sur 200 milliards d'excédent en 2007, 150 milliards sont réalisés sur l'Europe, y compris la Suisse et les pays hors zone euro ; sur la seule zone euro l'excédent commercial allemand est de 100 milliards. Il se manifeste surtout sur la Grande-Bretagne, la France, l'Italie et l'Espagne.

Le fait de donner la même monnaie à la France et à l'Allemagne est une idée d’une rare stupidité, car ces deux pays ont des industries très différentes. La France vit mieux, pour ses exportations, avec un dollar faible, ce qui n'est pas le cas de l'Allemagne.

La France qui a une population plus jeune que la population allemande a besoin de plus de croissance pour pouvoir offrir des emplois aux nouvelles générations arrivant sur le marché du travail. Malheureusement la banque centrale n'a pour seule priorité que la lutte contre l'inflation ce qui correspond aux intérêts des industriels allemands.

Une situation qui s’explique : au moment du traité de Maastricht et de la définition des critères de convergence, l’Allemagne a réussi à imposer sa conception monétaire, conforme aux intérêts de son tissu industriel, contre l’avis de ses partenaires européens.

Une erreur d’appréciation que la France paye désormais très cher.

jeudi 10 avril 2008

Défense européenne : La grande braderie

A chaque fois qu’un pays européen achète du matériel à un constructeur américain, l’UE n’est jamais intervenue. Les exemples comme l’achat de l’Apache contre le Tigre aux Pays-Bas ou encore du F35 contre le Rafale ou l’Eurofigther ne manquent pas.

Pourtant la défense a un impact économique non négligeable. De nombreuses usines et bureaux d’études travaillent pour le secteur de la défense. Le groupe DCNS spécialisé dans la construction de navires de guerre emploie 9 000 personnes en France. Le groupe Dassault qui réalise 25 % de son chiffre d’affaires dans la construction d’avions de guerre compte 11 000 personnes, Nexter emploie quant à lui 2 500 personnes pour la conception et la construction d’engins blindés.

Le groupe Thalès réalise 50 % de son chiffre d’affaires dans le secteur militaire. En 2006, le secteur de la défense pesait plus de 10 milliards d’euros avec ces seuls groupes pour la France. L’Angleterre, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne comptent aussi de nombreuses entreprises qui travaillent dans le secteur de l’armement (BAE, Navantia, Augusta, Fincantieri, Finmeccanica, etc.) en concurrence avec les entreprises françaises.

Les exportations de matériel de guerre ont deux aspects.

Le premier est de jouer sur notre balance commerciale.

Le second aspect est de créer un réseau de pays alliés qui dépendent technologiquement de nous. C’est un aspect non négligeable de la politique étrangère des nations.

Une situation qui n’intéressent guère l’union européenne qui prépare
la réorganisation de la défense européenne, à grand renfort de restructuration industrielle, avec des pertes d’emplois à la clé.

Ainsi, au mieux, trois sites de construction de sous-marins conservés, en fonction des types de sous-marins (diesel, nucléaire d’attaque et nucléaire lanceur d’engins) contre 6 sites actuellement.

Une situation pas vraiment nouvelle. Déjà de nombreux programmes communs tels que l’Eurofigther, les frégates Horizons et multi-mission, l’hélicoptère Tigre ou encore l’avion de transport militaire A400M ont aboutis au démantèlement de pans entiers des industries d’armements du vieux continent au nom de la rationalité économique.

Au finale, la défense européenne se résume à la destruction de notre outil de production militaire et à l’augmentation du budget consacré à la défense par les pays membres pour acheter plus d’armes aux Etats-Unis.

mercredi 2 avril 2008

Préhistoire en Eurasie

L'occupation humaine en Europe bousculée par de nouvelles découvertes

PARIS (AFP) — La découverte en Espagne de restes d'un hominidé vieux de 1,1 à 1,2 million d'années, un descendant d'"immigrés" de l'Est qui pourrait avoir été le premier Européen de l'Ouest, bouleverse à nouveau les théories sur l'occupation humaine en Europe.

Cette mise au jour, rapportée dans la revue britannique Nature paraissant jeudi, a été faite dans la grotte de Sima del Elefante de la Sierra d'Atapuerca, près de Burgos (nord-est de l'Espagne).

Elle ouvre un nouvel épisode d'un véritable feuilleton, qui démontre la complexité de l'évolution de l'homme en général, et celle des habitants de l'Eurasie préhistorique en particulier.


Pour l'équipe hispano-américaine à l'origine de la découverte, ces fossiles, une mandibule partielle et une prémolaire inférieure du même individu, constituent les plus anciens vestiges identifiés à ce jour de la première occupation humaine en Europe occidentale. Ils ont été trouvés à proximité d'outils de pierre et d'ossements animaux qui ont contribué à leur datation.

Eudald Carbonell et ses collègues, de l'Institut Català de Paleoecologia Humana i Evolució Social/IPHES à Tarragonales, attribuent ces restes à un "Homo antecessor" ou homme d'Atapuerca, dont les premiers fossiles, datés de 800.000 ans, ont été découverts à partir de 1994 dans des grottes voisines.

Les nouveaux éléments joints aux résultats des fouilles précédentes sur les autres sites d'Atapuerca, résument les scientifiques, "suggèrent qu'une spéciation (formation d'espèce) a eu lieu, au paléolithique inférieur, dans cette zone à l'extrémité (occidentale) du continent eurasiatique".

Cette nouvelle espèce d'hominidés serait due à la venue dans la péninsule ibérique d'une population originaire de l'Est, elle-même constituée de descendants issus de la première expansion démographique en provenance d'Afrique, via peut-être le Proche-Orient et le Caucase.

Ce même Caucase où ont été récemment trouvés, sur le site de Dmanissi (Géorgie), les premiers humains "non-africains". Ils présentaient des caractères à la fois primitifs et développés, datés de près de 1,8 million d'années.

Leur anatomie fait curieusement penser tant aux premiers représentants du genre Homo, les Homo habilis (apparus en Afrique de l'Est il y a 2,4 millions d'années), qu'à ceux considérés comme leurs descendants, les Homo erectus ("nés" il y a 1,7 million d'années environ).

Mais cette théorie de la "descendance" entre les habilis et les erectus a été mise à mal par la parution récente d'une étude révélant qu'au Kenya ils avaient en fait cohabité pendant au moins une partie de leur existence. Malgré des degrés d'évolution anatomique différents, les deux espèces descendraient donc probablement d'un ancêtre commun.

Enfin, les théories sur la progression de l'homme de Neandertal, ont elles-mêmes été récemment bousculées. Longtemps considérés comme des habitants caractéristiques de l'Europe glaciaire, qui ne sont jamais allés au-delà du Proche-Orient et de l'Asie occidentale, voilà que leurs restes viennent d'être trouvés récemment en Sibérie. Soit à 2.000 km à l'est de la ligne qu'ils étaient censés n'avoir jamais franchie.

Cet homme de Neandertal et l'homme moderne, estiment certains scientifiques, pourraient d'ailleurs être des descendants des "Espagnols" d'Atapuerca dont les ossements viennent d'être mis au jour près de Burgos...

dimanche 23 mars 2008

La Commission européenne approuve la norme DVB-H

La Commission a décidé d'inscrire le mardi 18 mars 2008 la norme DVB-H (Digital Video Broadcasting Handheld, ou diffusion vidéo numérique pour appareils mobiles) sur la liste des normes de l'UE, qui définit de services de communications électroniques dans toute l'UE.

La télévision mobile pourrait représenter un marché global de 20 milliards d'euros et de 500 millions de clients en 2011.

Le DVB-H est actuellement la norme la plus employée pour la télévision mobile dans l'UE. Dans 16 pays, des essais sont en cours ou des lancements commerciaux sont imminents. Des services commerciaux sont d'ores et déjà disponibles en Italie, et d'autres devraient être lancés cette année notamment en Finlande, en Autriche, en France, en Suisse et en Espagne.