Citations

« Cent "non" font moins de mal qu'un "oui" jamais tenu. »
Sagesse asiatique.

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« Il est important de promouvoir une unité qui ne peut pas et ne veut pas être une uniformité, mais qui est capable de garantir le respect des différences nationales et des diverses traditions culturelles qui constituent une richesse dans la symphonie européenne, en rappelant d’autre part que “l’identité nationale elle-même ne se réalise que dans l’ouverture aux autres peuples et à travers la solidarité envers eux” (Ecclesia in Europa, n. 112). »

Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008

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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)

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Nouvelle offensive d'été de l'ARN

Nouvelle offensive d'été de l'ARN
Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
Affichage des articles dont le libellé est Bernard Kouchner. Afficher tous les articles
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jeudi 30 octobre 2008

La Lituanie indignée par la perspective de négociations UE-Russie

La Lituanie refuse toute idée de reprise des négociations sur un partenariat entre l'Union européenne et la Russie.
A l'origine du litige, une offensive géorgienne dans la nuit du 7 au 8 août pour prendre le contrôle de l'Ossétie du Sud s'est soldée par une contre-attaque de l'armée russe qui a occupé une bonne partie du territoire géorgien avant de se replier début octobre sur les deux régions séparatistes, que Moscou a reconnues fin août et avec lesquelles elle a signé des accords de coopération militaire.
Le président français Nicolas Sarkozy et son homologue russe Dmitri Medvedev ont conclu à la mi-août un plan pour mettre fin au conflit armé en Géorgie, qui prévoit que les troupes russes doivent se retirer dans leurs positions et le qu'elles occupaient avant le conflit avec le même nombre de militaires de la période antérieure aux hostilités.
Le haut responsable réagissait aux propos du ministre des affaires étrangères français Bernard Kouchner, qui a laissé entendre que l'UE et la Russie pourraient décider de reprendre leurs négociations, lors de leur sommet à Nice le 13 novembre.

"Nous sommes réellement choqués par une telle proposition", a affirmé à l'AFP le haut responsable lituanien. "Le ministre propose lui-même d'enfreindre un accord que son président a négocié avec la Russie", a-t-il dit.
La Lituanie, qui assure être soutenue par plusieurs nouveaux membres de l'UE, entend se prononcer très fermement lors de la prochaine rencontre des ministres des affaires étrangères européens.
La Lituanie s'apprête à changer de gouvernement mais cela ne risque pas d'assouplir la position de cette ancienne république de l'URSS, les conservateurs, vainqueurs des récentes législatives ,ayant une ligne encore plus stricte vis-à-vis de la Russie.

source AFP

samedi 27 septembre 2008

Réunion à Paris avec les cinq Républiques d'Asie centrale sur fond de pétrole

Les ministres des affaires étrangères du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan, du Turkmenistan et du Kirghizstan ont donc été conviés à Paris par leur homologue français, Bernard Kouchner, au titre de la présidence française du Conseil européen. Etaient également présents le haut représentant de l'UE Javier Solana, la commissaire européenne Benita Ferrero Waldner, et le chef de la diplomatie turque, Ali Babacan.

EU teint à intensifier une coopération avec ces républiques, dont l'importance stratégique tient à leur positionnement géographique aux confins de la Russie, de la Chine et de l'Afghanistan, ainsi qu'à leurs capacités énergétiques.

L'idée est de poursuivre l'initiative lancée en 2006 par l'Allemagne : mettre en place une "stratégie" de l'UE en direction de l'Asie centrale. Trois thèmes principaux ont été retenus : la prévention du terrorisme et de la prolifération nucléaire, la lutte contre les trafics, la sécurité énergétique.

Le "forum" de Paris apparaît comme l'occasion de faire progresser le dossier du gazoduc Nabucco, projet soutenu par l'UE et censé relier un jour l'Azerbaïdjan à l'Europe via la Turquie, en contournant la Russie par le sud. Les fonds manquent pour le financer et les incertitudes sont lourdes quant à sa faisabilité. De nombreux experts et diplomates commentent que Nabucco ne sera jugé rentable qu'à la condition que du gaz russe et/ou iranien passe un jour dans ce tube.

La Russie et la Chine se sont par ailleurs employées à "préempter" l'accès aux réserves de gaz du Turkménistan, le plus gros producteur de la région, ce qui rend les chances des Européens sur ce marché bien aléatoires. D'autant que la connexion de l'Asie centrale au réseau de gazoducs européens, en évitant la Russie, reste virtuelle. Tout projet de tube sous la Caspienne, reliant le Turkménistan à l'Azerbaïdjan - et donc potentiellement, à Nabucco - dépend notamment de la résolution du problème du statut juridique de la mer Caspienne, en suspens depuis 1991.

Pour les pays de l'UE engagés militairement en Afghanistan, soigner les relations avec ces Républiques présente un intérêt plus immédiat. L'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan abritent des bases militaires utilisées par la coalition internationale qui combat les talibans. L'Asie centrale est aussi le principal conduit pour les exportations de drogue afghane vers l'Europe.

jeudi 17 juillet 2008

72 % des étudiants irlandais ont voté contre le Traité de Lisbonne.

Europe : le refus irlandais doit être une exception

À Bruxelles comme à Strasbourg et à Paris, on espère engranger la ratification des 26 pour placer l'Irlande face à un choix plus radical « Tous les pays, y compris l'Irlande, sont d'accord pour poursuivre le processus de ratification du Traité de Lisbonne ».

Après une réunion fleuve de près de quatre heures, Jean-Pierre Jouyet, ministre des affaires européennes et hôte du sommet informel qui se tenait à Brest, confirmait, la volonté des 27 de ne pas se laisser enfermer dans l'ornière irlandaise. À ce jour, 22 pays ont ratifié le nouveau traité. Avec l'Espagne et l'Italie, « ils seront rapidement 24 », a ajouté M. Jouyet. Reste la Suède, « sans difficulté majeure » et les Tchèques, dont les difficultés sont « surmontables », estime le ministre français. Le refus irlandais resterait, cette fois, une exception.

L’Irlande sous pression

Une ratification de 26 pays sur 27 d'ici la fin de l'année, ce serait bien sûr le scénario idéal pour les responsables de l’UE qui espèrent organiser les prochaines élections européennes avec le traité de Lisbonne.

Avec Bernard Kouchner, Nicolas Sarkozy sera à Dublin le 21 juillet pour analyser avec le gouvernement irlandais les différentes options qui seront imposées aux Irlandais.

Le ministre irlandais, Dick Roche, a pour sa part demandé un « temps de réflexion ». En l'état actuel de l'opinion publique, un nouveau referendum serait de nouveau fortement exposé au non car visiblement, l'Europe ne fait pas recette vis-à-vis des jeunes.

Les enquêtes montrent que 60 % des jeunes irlandais, et 72 % des étudiants, ont voté contre le nouveau traité.