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Sagesse asiatique.
Benoît XVI, Palais de l’Élysée, 12 septembre 2008
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Mise en ligne (colonne de droite) de documents de l'Institut de Relations Internationales & Stratégiques (IRIS)
Nouvelle offensive d'été de l'ARN
Si vous souhaitez vous joindre à cette action, l'ARN tient à votre disposition l'affiche ci-dessus. Pour tout renseignement prenez contact avec : René Delacroix 16 rue Marcelin Berthelot. 92230 Gennevilliers. TéL 01 47 98 25 41
jeudi 2 octobre 2008
Contre-terrorisme et libertés : Européens et Américains veulent contrôler Internet
5e Conseil Espace à Bruxelles : pour rien et à nos frais
Les ministres chargés des affaires spatiales des Etats membres de l'ESA et de l'UE se sont réunis le 26 septembre 2008 à Bruxelles dans le cadre du cinquième Conseil Espace .Cette réunion du Conseil Espace était présidée conjointement par Valérie Pécresse, ministre française de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, pour le Conseil Compétitivité de l'UE, et par Maria Van Der Hoeven, ministre des Affaires économiques des Pays-Bas et présidente en exercice du Conseil de l'ESA au niveau ministériel.
A l'aune des communiqués de presse, cette réunion, généreusement financée par l'argent des contribuables, n'a visiblement pas servi à grand chose. Ce qui n'a pas empêché Madame Maria Van Der Hoeven de, "se féliciter des progrès accomplis au cours des dix-huit derniers mois dans la mise en œuvre de la Politique spatiale européenne".
S'il est trop tôt pour savoir si la nouvelle Europe spatiale servira un jour à quelque chose, si ce n'est à engloutir l'argent du contribuable, force est de constater qu'en matière de langue de bois ces responsables ont déjà atteint des sommets.
mercredi 1 octobre 2008
APE : Les ONG dénoncent les pressions de l'Europe
Les associations françaises de solidarité internationale engagées contre les Accords de partenariat économique (APE) entre l'Union européenne et les pays Afrique-Caraïbes-Pacifique (ACP) se sont réunies le 24 septembre à l’Assemblée nationale à Paris, en amont de la journée mondiale de mobilisation contre les APE, le 27 septembre, qui marque symboliquement l’anniversaire du début des négociations en 2001.175 langues parlées dans l’Union européenne
La Commission européenne encourage l’apprentissage des langues étrangères de l’enfance à la retraite, en passant par la formation professionnelle.Au Sommet européen de Barcelone, en 2002, les chefs d’états et de gouvernements (de l’UE-15 à l’époque) avaient fixé l’objectif d’apprendre deux langues étrangères en plus de sa langue maternelle.Un apprentissage qui ne doit pas se limiter à l’école ou l’Université mais doit ce poursuivre tout le long de la vie professionnelle et même pendant les années de retraite d'aprés la Commission européenne. Selon les chiffres de L'UE la pratique des langues a augmenté dans l’Union.
Dans des pays comme le Luxembourg ou la Belgique, et dans les nouveaux états-membres (Slovaquie, Pologne, Roumanie...), les habitants parlent plusieurs langues. une situation que la Commission européenne veut encourager.
L'union européenne compte les 23 langues officielles, plus de 60 langues régionales ou minoritaires ainsi que les langues des migrants, ce qui représente 175 langues parlées dans l’Union européenne.
Immigration: Vers une Carte bleue européenne

Longtemps cogitée et préparée dans les « officines » de Bruxelles et adoptée par l'ensemble des Etats membres de la Communauté européenne, on insiste sur le fait que l'héritière de la carte de résidence a même reçu l'aval des experts de l'OCDE et de la Commission européenne. L'objectif, selon les concepteurs de la nouvelle politique d'immigration applicable à l'intérieur de l'espace Schengen, est d'attirer de la main-d'oeuvre expatriée hautement qualifiée.
samedi 27 septembre 2008
La récession est en marche dans la zone euro

La récession est en marche dans la zone euro et la croissance ne devrait pas dépasser 0,5% en 2009, après +1,1% en 2008 et +2,6% en 2007, selon des prévisions présentées jeudi par la Société générale.
En juin, la banque anticipait une croissance de 1,6% cette année puis de 1% en 2009, mais le coup de frein brutal du deuxième trimestre l'a amenée à réviser ses chiffres.
Pour nous le diagnostic est assez évident, oui on est en récession," a déclaré Véronique Riches-Flores, chef économique Europe, lors d'une présentation à la presse. "Le choc n'est pas fini et va se prolonger," a-t-elle ajouté, sans exclure que ces prévisions soient encore réduites si la crise financière internationale venait à se prolonger.
Le produit intérieur brut des Quinze s'est contracté de 0,2% au deuxième trimestre, après +0,7% en janvier-mars, et SG attend -0,1% au troisième, avant une croissance nulle au quatrième. "On aura 0,5% en 2009 parce qu'on partira de très bas," a expliqué l'économiste de la Société générale en jugeant bien trop optimistes les prévisions de la Banque centrale européenne (croissance de 1,4% en 2008, de 1,2% en 2009) ou de la Commission européenne (1,3% en 2008).
Retournement du marché immobilier, remontée du chômage et resserrement des conditions de crédit, cet environnement est d'autant plus pénalisant que les Etats, la France en tête, n'ont pas ou n'auront bientôt plus de marges de manoeuvre budgétaires, tandis que la BCE refuse de baisser la garde face à l'inflation.
Réunion à Paris avec les cinq Républiques d'Asie centrale sur fond de pétrole
Les ministres des affaires étrangères du Kazakhstan, de l'Ouzbékistan, du Tadjikistan, du Turkmenistan et du Kirghizstan ont donc été conviés à Paris par leur homologue français, Bernard Kouchner, au titre de la présidence française du Conseil européen. Etaient également présents le haut représentant de l'UE Javier Solana, la commissaire européenne Benita Ferrero Waldner, et le chef de la diplomatie turque, Ali Babacan.EU teint à intensifier une coopération avec ces républiques, dont l'importance stratégique tient à leur positionnement géographique aux confins de la Russie, de la Chine et de l'Afghanistan, ainsi qu'à leurs capacités énergétiques.
L'idée est de poursuivre l'initiative lancée en 2006 par l'Allemagne : mettre en place une "stratégie" de l'UE en direction de l'Asie centrale. Trois thèmes principaux ont été retenus : la prévention du terrorisme et de la prolifération nucléaire, la lutte contre les trafics, la sécurité énergétique.
Le "forum" de Paris apparaît comme l'occasion de faire progresser le dossier du gazoduc Nabucco, projet soutenu par l'UE et censé relier un jour l'Azerbaïdjan à l'Europe via la Turquie, en contournant la Russie par le sud. Les fonds manquent pour le financer et les incertitudes sont lourdes quant à sa faisabilité. De nombreux experts et diplomates commentent que Nabucco ne sera jugé rentable qu'à la condition que du gaz russe et/ou iranien passe un jour dans ce tube.
La Russie et la Chine se sont par ailleurs employées à "préempter" l'accès aux réserves de gaz du Turkménistan, le plus gros producteur de la région, ce qui rend les chances des Européens sur ce marché bien aléatoires. D'autant que la connexion de l'Asie centrale au réseau de gazoducs européens, en évitant la Russie, reste virtuelle. Tout projet de tube sous la Caspienne, reliant le Turkménistan à l'Azerbaïdjan - et donc potentiellement, à Nabucco - dépend notamment de la résolution du problème du statut juridique de la mer Caspienne, en suspens depuis 1991.
Pour les pays de l'UE engagés militairement en Afghanistan, soigner les relations avec ces Républiques présente un intérêt plus immédiat. L'Ouzbékistan, le Tadjikistan et le Kirghizstan abritent des bases militaires utilisées par la coalition internationale qui combat les talibans. L'Asie centrale est aussi le principal conduit pour les exportations de drogue afghane vers l'Europe.
La zone euro enregistre un déficit commercial de 2,3 milliards en juillet
La zone euro a enregistré un déficit du commerce extérieur de 2,3 milliards d'euros avec le reste du monde en juillet 2008, d'après les premières estimations publiées mercredi par l'Office statistique des Communautés européennes Eurostat.Le solde de la zone euro enregistré au mois de juin 2008 était de -0,2 mrd, contre +7,5 mrds en juin 2007. En juillet 2008, par rapport à juin 2008, les exportations corrigées des variations saisonnières ont augmenté de 3,7% et les importations de 5,8%.
D'après les mêmes estimations, l'Union européenne a accusé un déficit du commerce extérieur de 21,5 mrds d'euros en juillet 2008, contre -13,6 mrds en juillet 2007.
vendredi 26 septembre 2008
Fiscalité des régions : un arrêt redoutable de la CJCE

mercredi 24 septembre 2008
Prime à l'agresseur : 1,725 milliard de dollars de subvention pour le boucher de la Géorgie
La Commission "a conçu un paquet de stabilisation et de croissance de 500 millions d'euros pour 2008-2010", a affirmé Christiane Hohmann, porte-parole de la commissaire aux Relations extérieures Benita Ferrero-Waldner. "Cela inclut la continuation du programme habituel pour la Géorgie, l'assistante aux personnes déplacées, la réhabilitation, la relance économique, la stabilisation macro-économique, et plus de nouvelles infrastructures, surtout dans le domaine de l'énergie", a-t-elle indiqué.
Normalement, la Géorgie reçoit entre 30 et 40 millions d'euros par an de la part de la Commission européenne au titre de la politique européenne dite de "voisinage" mais les Européens doivent organiser prochainement, une conférence des donateurs.
Les Etats-Unis se sont déjà engagés à fournir une aide d'un milliard de dollars (environ 700 millions d'euros) à la Géorgie, dont 570 millions d'ici la fin de l'année.
Soit un total de : 1,725 milliard de dollars de subvention de la part des USA et de l'UE pour sauver le régime corrompu du président de la Géorgie.

Hébergeurs : Bruxelles s'inquiète d'une éventuelle réforme de la LCEN
Bruxelles voit plutôt d'un mauvais oeil les tentatives françaises pour réviser la loi pour la confiance dans l'économie numérique (LCEN), qui transpose la directive européenne sur l'e-commerce de 2000. L'objectif était en particulier de déterminer s'il fallait ou non modifier le régime de responsabilité qui s'applique aux hébergeurs et aux prestataires techniques, dans le cas de contenus illicites en ligne.
Mais cela ne correspond pas du tout à l'interprétation de la Commission européenne, prévient le courrier. « A ce stade, [Bruxelles] ne juge pas utile et nécessaire de procéder à une révision de la directive commerce électronique », rappelle le texte. « Si la France concluait de son côté à la nécessité d'une révision de la LCEN, il va de soi qu'elle devrait être notifiée au stade de projet » à la Commission.
Les prix des fruits et légumes dépend… des abeilles
Selon des chercheurs, la disparition des insectes pollinisateurs ferait grimper les prix de très nombreux produits agricoles. Quand le pouvoir d'achat dépend de la survie des abeilles... Des chercheurs affirment vendredi que la disparition de ces insectes pollinisateurs, dont la population est en déclin depuis plusieurs années, pourrait coûter plusieurs centaines de milliards de dollars. Les fruits, les légumes et les oléagineux, et dans une moindre mesure, le café, le cacao, les fruits à coque et les épices, dépendent tous des insectes pollinisateurs . Soit 35% de la production agricole mondiale pour une somme de 153 milliards d'euros en 2005.
L'euro est désormais la monnaie la plus contrefaite à travers le monde
Dans le passé les faux-monnayeurs issus du grand banditisme faisaient tourner des imprimeries clandestines implantées dans les régions de Marseille, de Paris et, dans une moindre mesure de Lille. Utilisant un précieux papier de qualité « vélin Japon », les voyous souvent des braqueurs reconvertis, faisaient tourner des machines offset avec la complicité de virtuoses de la photogravure.
Une époque aujourd’hui révolue. Dès les années 1990, l'explosion de la micro-informatique a bouleversé la donne. Les quelques grosses imprimeries clandestines ont cédé le pas à de petites unités de production en chaîne graphique à domicile. L'ordinateur est dans un appartement, l'imprimante dans un autre et les fichiers sont dissimulés dans les puces de téléphones mobiles.
Pas moins de quarante officines clandestines ont été démantelées l'année dernière en France, soit 30% des saisies en Europe. « Environ un tiers des faux billets interceptés sortent de ces petites chaînes graphiques, confie un expert bancaire. Les 70 % restants proviennent en majorité d'Italie du Sud où les rotatives tournent à plein régime, de Bulgarie et de Grande-Bretagne, dont la production inonde depuis des années le Nord et le Pas-de-Calais.»
Les billets de 20 et 50 euros sont les plus copiés, en raison de leur facilité à être écoulés. Ils sont négociés par une nuée de «vendeurs au détail» entre 20 à 40 % de leur valeur faciale, en fonction de leur qualité.
Bien que parfois médiocres, les falsifications sont de qualité assez suffisante pour leurrer consommateurs et commerçants. Certains faux-monnayeurs, parmi les plus astucieux, parviennent depuis peu à cloner le filigrane ou reproduire à s'y méprendre le très subtil encrage à variabilité optique, passant de la couleur pourpre à celle du bronze en fonction de la luminosité. Tour à tour, presque tous les signes de sécurité incorporés, pourtant présentés comme « inviolables », ont ainsi été imités.
Au point que pas moins de 900 types de faux billets ont été saisis et recensés en France.
Journée de grève à La Poste contre la privatisation
La journée de grève à La Poste, mardi 23 septembre, "contre la privatisation", sera suivie de près par le chef de l'Etat et le gouvernement. L'ampleur de la mobilisation des 300.000 postiers - soutenue par cinq syndicats sur six (la CGT, SUD, la CFDT, FO et la CFTC) - leur fournira, en effet, une première mesure de l'opposition au projet d'ouverture du capital, défendu par le président de l'entreprise publique, Jean-Paul Bailly.Non à l'intervention armée de la France en Afghanistan
Alors que le parlement a voté pour la prolongation de la mission de l'armée française en Afghanistan, l'opinion semble désapprouver de plus en plus fortement le maintien des troupes françaises dans le région.
La Commission européenne donne son aval quant à l’importation d’un soja génétiquement modifié

Apprenti-sorcier : la Commission européenne veut vendre des lunettes de vue en ligne sur Internet

Mafia, fibre optique et Commission européenne
Fibre optique, haut débit et gros businessLa Commission européenne veut mettre fin aux monopoles nationaux et veut contraindre les opérateurs de télécoms historiques a donner accès à leur infrastructure de communications fibre optique à leurs concurrents.
Officiellement pour « renforcer la concurrence dans le secteur du haut débit » selon Neelie Kroes, commissaire chargée de la concurrence.
Des investissements considérables
Le haut débit est fourni actuellement par des réseaux de cuivre conçus et mis en place il y a des décennies, à l'époque où la principale application était les communications téléphoniques. Les services de demain comme les jeux en ligne, la télévision haute définition ou les applications interactives nécessiteront des infrastructures basées sur la fibre optique, infrastructures référencées sous l'appellation NGA (Next Generation Access Networks).
L'UE compte 229 millions de lignes en cuivre (source : Idate, Digiworld yearbook 2008) contre un peu plus d'un million de connexions à fibre optique. La fibre optique est relativement peu déployée en Europe et l'on compte environ un million d'abonnés aux réseaux de type NGA alors qu'ils sont au-delà de 2 millions aux Etats-Unis, près de 3 en Corée du Sud et plus de 8 millions au Japon.
La définition d'un cadre régulatoire commun dans ce domaine dit de haute technologie permettant de favoriser certaines entreprises et d'assurer ainsi la prévision réglementaire dont les investisseurs ont besoin selon UE.
Un marché juteux
La mise à niveau du réseau en Europe représente un investissement de 300 milliards d'euros selon le cabinet McKinsey, les travaux de génie civil représentant 80% de ce montant. Des investissements (avec notre argent ?) de 40 milliards d'euros dans les 3 ou 4 ans à venir sont possibles à condition, estime la Commission que les conditions liées à la régulation soient adaptées.
Un aveux par maladresse, qui démontre, une nouvelle fois, les liens étroits qui lient la commission européenne et le monde des affaires.
Selon Roland Montagne, Responsable de la Practice Broadband de l'IDATE, « la croissance du nombre d'abonnés FTTH/B et VDSL à travers le monde est notable depuis quelques mois déjà. Notre exercice de projection à l'horizon 2013 laisse prévoir une augmentation soutenue dans toutes les régions et quelle que soit l'architecture technique, même si à moyen terme nous prévoyons que le FTTH/B restera l'architecture dominante face au VDSL ».
L'illusion de la démocratie
Pour maintenir l'illusion de la démocratie, la Commission procède à la consultation sur la base d'un projet de recommandation qui s'adresse aux autorités de régulation des 27 États membres de l'UE et qui suggère des définitions en matière de catégories harmonisées de services régulés, des conditions d'accès, des taux de rendement et des primes de risque adaptées. La consultation publique sera ouverte jusqu'au 14 novembre 2008.
La Commission finalisera ensuite la recommandation et l'adoptera formellement en 2009, mais, en réalitée, face à des sommes astronomiques qui attirent bien des convoitises, soyons sûr que le texte final est déjà écrit.
Qui est responsable de la régulation ?
Actuellement, la régulation du haut débit est de la responsabilité des autorités de régulation nationale. Une situation inacceptable pour la Commission, qui entend imposer une harmonisation au niveau européen.
Le principe qui sous-tend le projet de recommandation de la Commission est que les autorités nationales de régulation doivent donner accès aux réseaux des opérateurs dominants au niveau le plus bas possible. Elles devraient en particulier obliger les opérateurs dominants à permettre l'accès à leurs gaines, afin que leurs concurrents puissent y déployer leurs propres fibres optiques, mais aussi imposer des obligations d'accès physique allant au-delà de cet accès aux gaines. Le projet de recommandation prévoit également une méthode permettant de calculer un taux de rendement approprié comportant, notamment, une prime de risque.
Une approche et des recommandations que l'opérateur Deutsche Telekom a déjà rejeté.
Le transfert de compétence de la définition d'un cadre réglementaire finit de sabrer la notion de politique nationale et industrielle de haute technologie au profit des institutions européennes et des nouvelles mafias du monde des affaires.
lundi 15 septembre 2008
Divergences sur le recul de l'inflation en europe
Le ralentissement de l'inflation est à peine perceptible, qu'elle suscite déjà des tensions entre les ministres des finances de la zone euro et la Banque centrale européenne (BCE). La ministre française de l'économie, Christine Lagarde a profité de leur rencontre informelle, vendredi 12 et samedi 13 septembre à Nice, pour estimer que la hausse des prix avait atteint "un pic" après l'envolée constatée ces derniers mois. "La baisse des prix du pétrole et des matières agricoles va dans le bon sens, et devrait aider à freiner l'inflation", a observé Jean-Claude Juncker, le président de l'Eurogroupe, instance réunissant les ministres des finances de la zone euro.En face, le président de la BCE, Jean-Claude Trichet, s'est bien gardé d'abonder dans leur sens : après avoir atteint 3,8 % en août, contre 4 % en juillet, l'inflation reste, selon lui, "beaucoup plus élevée" que les 2 % ciblés par l'institut d'émission. M. Trichet a suggéré que la Banque centrale n'envisageait à ce stade ni de remonter ses taux ni de les baisser.
A demi-mots, plusieurs gouvernements considèrent à l'inverse que l'évolution récente des prix pourrait inciter la BCE à relâcher quelque peu sa politique monétaire.
Les pressions des gouvernements européens sur la BCE sont d'autant plus pressantes qu'ils souhaitent tous éviter la récession qui menace, d'autant plus qu'il est exclu d'opter pour un plan de relance de grande envergure, tel que décidé aux Etats-Unis.
"Il ne faut pas dire que l'Europe est sur le seuil de la récession, ce n'est pas vrai, il faut distinguer récession et récession technique", a estimé M. Juncker, alors que les récentes prévisions de la Commission européenne ont indiqué que l'Allemagne, le Royaume-Uni, et l'Espagne risquaient d'enregistrer deux trimestres de recul de leur PIB.
Délocalisations industrielles : 4 500 suppressions de postes
Le groupe néerlandais NXP (ex-Philips semiconducteurs) a annoncé, hier, 4 500 suppressions de postes, pour les deux tiers en Europe et met en vente son usine de Caen.Vendu en 2006 à des fonds d'investissement, NXP emploie 31 000 salariés dans le monde. Dont 1 200 en France : 1 100 à Caen, répartis entre une usine (330 personnes) et un centre de recherche (770) ; une centaine à Suresnes ; une trentaine à Nice.
Implantés au même point, centre de recherche et services généraux seront aussi touchés par les réductions d'effectifs. Flambant neuf, le centre de recherche a été inauguré l'an dernier. Investissement : 200 millions d'euros, dont trente d'aides publiques (Etat, collectivités locales).
Avec ce plan social, NXP escompte réaliser « une économie annuelle de 367 millions d'euros ». Conjoncture mondiale morose, marché des semi-conducteurs très cyclique et dramatique hausse de l'euro, la société a enregistré 300 millions de pertes lors du dernier trimestre.
L'Allemagne soppose à une réduction de la TVA sur la restauration.
L'Allemagne a éteint les espoirs français d'une réduction de la TVA pour certains biens et services, comme la restauration. Le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, dont le pays a par le passé fait échouer plusieurs tentatives d'instaurer une TVA réduite dans ce secteur, a annoncé à son arrivée à une réunion avec ses homologues des Vingt-Sept à Nice qu'il s'opposerait à une nouvelle proposition en ce sens présentée par la Commission européenne.
"Je ne suis pas d'accord avec les propositions soumises par la Commission en juillet, avec un long et épais catalogue de TVA réduites. Je ne peux accepter cela", a-t-il déclaré.
L'exécutif européen a proposé de laisser les Etats membres de l'UE libres de réduire le taux de TVA sur les services à haute intensité de main d'oeuvre, dont la restauration, pour autant qu'il n'y ait pas de perturbation de la concurrence.
Mais une telle décision doit être prise à l'unanimité et la position actuelle de l'Allemagne s''y oppose par crainte d'être soumise à la pression de ses propres restaurateurs.
Nouveau recul de la production industrielle européenne
Dans la zone euro comme dans l'ensemble de l'UE, la production industrielle a reculé de 0,3% en juillet chiffres à comparer au mois précédent, en juin, la baisse de la production n'était que de 0,2% selon des données corrigées des variations saisonnières, publiées ce vendredi par l'Office européen des statistiques Eurostat. Un signe supplémentaire du ralentissement de l'activité.En juillet 2008 comparée à juillet 2007, la production industrielle a reculé de 1,7% dans la zone euro et de 1,3% dans l'ensemble de l'UE.
Cette mauvaise orientation de la production industrielle vient corroborer le ralentissement économique constaté sur le Vieux continent. La Commission européenne a nettement a baissé ce mercredi sa prévision de croissance 2008 pour la zone euro à 1,3%, contre 1,7% auparavant, tout en prévoyant que la récession sera évitée de justesse.
Parmi les pays européens mal en point figure l'Italie qui a annoncé ce vendredi une baisse de sa production industrielle de 1,1% en juillet par rapport à juin, en données corrigées de variations saisonnières, deux fois plus qu'attendu. En juin, elle avait baissé de 0,2% après un recul de 1,6% en mai, selon des données révisées par l'Istat (les reculs avaient été annoncés initialement entre -0,1% et -1,4%).
Sur un an, la production industrielle italienne a baissé de 0,6% en données brutes et de 3,2% à même nombre de jours travaillés, soit là encore plus qu'attendu. Sur les sept premiers mois de l'année, la production industrielle a reculé de 1,4% en données brutes et de 1,6%, à nombre égal de journées travaillées.
Source latribune.fr
La diplomatie russe sort l'artillerie lourde contre les Etats-Unis
À Varsovie, le responsable de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a clairement identifié l'ennemi : l'Amérique qui veut encercler la Russie.Il a réaffirmé l'opposition de Moscou à l'installation en Pologne d'éléments du bouclier antimissile américain qui prépare « non seulement une troisième, mais aussi une quatrième et cinquième zone de stationnement (d'intercepteurs) et pas seulement à proximité des frontières européennes ». Une Amérique qui manipule la Pologne et la pousse à commettre « une erreur politique ».
« Nous ne voyons aucune menace de la part de la Pologne », a ajouté le chef de la diplomatie russe, mais il est clair que « la défense globale antimissile des États-Unis n'a pas, et n'aura pas pour de longues années, d'autres cibles que les missiles russes ».
La Russie s'en est prise à l'Ukraine et son attitude "inamicale", l'accusant de "monter constamment en épingle la question de la durée de la présence de la Flotte" russe en Crimée et de "porter, par ses livraisons d'armes lourdes à l'armée géorgienne, une part de responsabilité dans le sang versé" en août.
Son homologue polonais Radoslaw Sikorski a répliqué que tel n'était pas le cas pour Varsovie pour qui la réalisation du bouclier ne sera pas dirigé contre la Russie». La Pologne, a-t-il promis, procédera « de manière transparente » avec l'espoir que « les craintes russes s'affaibliront avec le temps ». Sergueï Lavrov a donc concédé que la porte restait ouverte « pour des négociations sérieuses », des « propositions concrètes » et « des garanties réelles ».
L'Europe revoit sa copie sur les biocarburants
La commission de l'Industrie du Parlement européen s'est prononcée en faveur d'une révision des objectifs communautaires en matière d'utilisation des biocarburants.L'objectif initial de 10% proposé par la Commission européenne est vivement critiqué par les groupes de protection de l'environnement, ces derniers considérant que les biocarburants de première génération sont responsables de la hausse des prix des matières premières alimentaires et encouragent la déforestation.
Etat nation : la grande braderie

Dans le même temps, le vendredi 12 septembre 2008, le ministère de l'Agriculture et de la pêche a annoncé la "dissolution" de l'Agence française d'information et de communication agricole et rurale (Aficar), faute de moyens financiers.
Le conseil d'administration de l'Aficar "a voté la dissolution" de cet établissement public industriel et commercial (EPIC), créé en 2006 et chargé de promouvoir l'image du monde agricole. "Les conditions de financement de l'Aficar, prévoyant une participation financière de la profession agricole complémentaire à celle versée par l'Etat, n'étaient pas réunies", a précisé le ministère.
Une anecdote qui en dit long sur le démantèlement de la nation au profit de la tyrannie européiste.
Dumping social : Juncker pour un salaire minimum européen

"Les gouvernements devraient se mettre d'accord sur le principe même d'un salaire minimum", a-t-il déclaré, jugeant qu'une telle mesure serait "importante pour l'aspect social" de la zone euro, mais "aussi pour son aspect économique".
Selon M. Juncker, un salaire minimum commun aux pays de l'UE permettrait de "renforcer la concurrence et d'égaliser les conditions entre les différentes économies".
Ces politiques budgétaires devraient en outre, pour lui, faire l'objet d'une concertation entre les gouvernements, notamment à l'occasion du Conseil Ecofin informel prévu à Nice. "Je veux qu'à Nice les ministres nous expliquent quelles sont leurs intentions pour les articulations du budget en 2009. Je veux que la France, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne nous disent quelle sera leur politique économique (...), pour que les uns sachent ce que vont faire les autres", a dit M. Juncker, selon qui, la coordination "ce n'est pas nécessairement faire la même chose, mais savoir ce que font les autres".
On ne peut qu'être surpris et inquiets par les propositions de Monsieur Juncker sachant que les écarts des salaires minimum au sein des pays membres de l'EU vont de 1 à 12 (environ 900 euros pour la France contre 70 euros pour la Bulgarie). Dans de telles conditions, "l'harmonisation européenne des salaires" risque fort de devenir un redoutable outil de dumping social.
Globalisation agricole : les paysans suisses font de la résistance
Source : Romandie News
L'euro est tombé à son plus bas niveau face au dollar
L'euro est tombé à son plus bas niveau depuis un an face au dollar après être repassé sous le seuil symbolique de 1,40 dollar, victime de la dégradation des perspectives économiques européennes qui ont pris le pas aux yeux des investisseurs sur les difficultés du système financier américain.Face au yen, l'euro était également orienté à la baisse, autour de 150 yens, après avoir touché son plus bas niveau depuis 13 mois à 149,62.
Des analystes rapportent que de nombreux investisseurs soldent leurs positions sur les actifs étrangers et rapatrient leurs liquidités sur le marché américain; un changement de cap engagé depuis plusieurs semaines par le marché des changes.
Certain d'entre eux estiment l'économie américaine pourrait mieux résister que d'autres aux tensions financières actuelles.
"Le dollar est l'un des principaux bénéficiaires de la tendance à la réduction des risques. Les investisseurs américains, qui sont sans doute les investisseurs internationaux les plus actifs, rapatrient leurs capitaux chez eux", explique Sophia Drossos, stratège devises chez Morgan Stanley.
Pendant ce temps, la Commission européenne a revu à la baisse sa prévision de croissance économique de la zone euro cette année, à 1,3% contre 1,7% jusqu'à présent.
Arnaque sur le prix de l'essence
Les compagnies pétrolières et les distributeurs de carburant profitent de la baisse du pétrole pour s’en mettre plein les poche!le baril de brent a franchi à la baisse la barre des 91 dollars, avant de légèrement remonter. Un prix à comparer au record historique du 3 juillet dernier, à 144,22 dollars. Une baisse de 30% du prix du pétrole qui ne se retrouve pas à la pompe. les automobilistes paient leur litre de super sans plomb 1,42 euro, un prix très proche des cours de début juillet à 1,49 euro le litre au plus fort de la hausse des cours pétrolier.
La lecture des statistiques publiées par l’Union française des industries pétrolières (Ufip), qui représente les intérêts des compagnies, il ne fait guère de doute qu’il y a eu de la déperdition en cours de route. Et que si la répercussion à la baisse s’est faite, elle a été très modérée. Ainsi, entre le 4 juillet et le 5 septembre, le prix du baril de pétrole a chuté de 28,7 %, tandis que le SP 95 perdait «seulement» 4,3 %, et le gazole 7,8 %.
Bref, à l’heure où les automobilistes français diminuent leur consommation de carburant - sur les sept premiers mois de l’année, la baisse de volume était de
1,2%, on peut parier que les comptes des compagnies et des distributeurs ne devraient pas en être affectés.
Total a annoncé, qu’il allait augmenter de 14 % une avance sur le dividende au titre de l’exercice 2008, qui sera bientôt distribué à ses actionnaires, parce qu’il était «confiant dans ses perspectives de résultats».
Total avait réalisé 12,2 milliards d’euros de bénéfice en 2007, après 12,6 milliards en 2006. Ces chiffres vont être largement battus cette année.
Le démantèlement du service postal
vendredi 12 septembre 2008
Stop ou encore ?

jeudi 11 septembre 2008
Logique de défense




